Il monta sur le trône impérial d’Autriche le 21 novembre 1916 et, le 30 décembre suivant, fut couronné roi apostolique de Hongrie, en plein premier conflit mondial. Dans son discours inaugural, il déclara que son objectif était la paix et la fraternité entre les peuples. Il s’inspira de la Doctrine sociale de l’Église pour promouvoir une législation plus juste et respectueuse des classes les plus vulnérables.
Frère universel à la recherche du dessein de Dieu sur lui, il s’éprit du Christ et de l’humanité, vivant l’Évangile parmi les petits et les derniers de la terre. Il s’agit de saint Charles de Foucauld, né à Strasbourg le 15 septembre 1858. Devenu orphelin alors qu’il était encore enfant, il fut accueilli et élevé par son grand-père. Le début de la guerre de 1870 obligea la famille à s’installer à Nancy, ville où Charles poursuivit ses études secondaires.
Verdiana naquit à Castelfiorentino, alors que la localité venait tout juste de prendre ce nom, qui lui avait été attribué par l’Évêque de Florence. Les sources historiques situent sa naissance en 1178 et la tradition populaire la décrit comme une jeune servante au service de la famille Attavanti.
La solennité de Marie, Mère de Dieu, placée au cœur de l’Octave de Noël et au début de l’année, invite à contempler le mystère de l’Incarnation du point de vue de celle en qui le Verbe a assumé la chair.
Le centre du culte des saints Jules et Aaron se trouve à Caerleon, nom celtique signifiant « Ville des Légions » (Quadra Legionum). Caerleon, située dans le sud du pays de Galles, était une forteresse occupée en permanence par la Legio II Augusta de l’an 75 à 431 après J.-C.
« Le rapport avec le travail est un aspect qui caractérise saint Joseph et qui est mis en évidence depuis la première Encyclique sociale, Rerum novarum, de Léon XIII. Saint Joseph était un charpentier qui a travaillé honnêtement pour garantir la subsistance de sa famille. Jésus a appris de lui la valeur, la dignité et la joie de ce que signifie manger le pain, fruit de son travail ». C’est ce qu’a écrit le Pape François dans sa Lettre apostolique Patris Corde, à l’occasion du 150e anniversaire de la déclaration de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle.
Albin appartenait à une noble famille originaire d’Angleterre, qui s’était établie en Bretagne. Il naquit en 469 à Vannes et décida très tôt de suivre le Christ en entrant au monastère de Cincillac ou Tincillac.
En 504, il fut élu abbé et exerça cette charge pendant vingt-cinq ans. Puis, malgré son opposition, il fut appelé à occuper le siège épiscopal d’Angers.
La Solennité de la Toussaint, célébrée le 1er novembre, est une occasion pour les communautés chrétiennes de lever les yeux vers le Ciel, où des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants de tous les temps vivent dans la grâce et dans la lumière de Dieu. On ne se souvient pas seulement des Saints officiellement inscrits au calendrier, mais aussi de toutes ces personnes qui participent désormais à la vie éternelle.
L'« étoile de mon pontificat » : c'est ainsi que Pie XI qualifia sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. C'est lui qui la béatifia, le 29 avril 1923, et qui la canonisa, le dimanche 17 mai 1925, dans la Basilique Saint-Pierre, devant une foule d'environ cinquante mille fidèles, dont seule une petite partie avait pu trouver place dans la Basilique vaticane. À cette occasion, le Pontife souligna que Thérèse, « consciente de sa propre fragilité, s'en remit avec confiance à la divine Providence afin de parvenir, en ne comptant que sur son aide, à la parfaite sainteté de vie, même à travers de dures difficultés, ayant décidé de tendre à celle-ci par l'abdication totale et joyeuse de sa propre volonté ».
Les informations historiques sur la vie de saint Gilles sont assez rares. Selon certaines sources, il serait né à Athènes au début du VIIᵉ siècle et se serait ensuite installé en Provence, où il aurait fondé un monastère près d’Arles et en serait devenu l’abbé.
Pierre-Julien Eymard naît le 4 février 1811 à La Mure (Isère), dans une famille chrétienne modeste. Dès son jeune âge, il manifeste une profonde dévotion au Très Saint-Sacrement et désire devenir prêtre, mais son père s’y oppose dans un premier temps. Il trouve un réconfort spirituel à Notre-Dame du Laus et, tout en travaillant dans l’atelier paternel, il étudie le latin en secret. Après la mort de son père en 1831, il entre au séminaire de Grenoble et est ordonné prêtre en 1834.
Il est connu comme un grand thaumaturge. En effet, sa vie est jalonnée de prodiges qu’il a réalisés tout d’abord en faveur des pauvres et des opprimés, dont il se fit le défenseur. Il s’agit de saint François de Paule, du nom de la petite ville de Calabre où il naquit, le 27 mars 1416, dans une famille catholique de propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, la présence de Dieu fit irruption dans sa vie. Ses parents, qui étaient déjà âgés, eurent recours à l’intercession de saint François d’Assise pour avoir des enfants. À la naissance de leur premier enfant, ils l’appelèrent François, en signe de reconnaissance envers le saint.
L’histoire de sainte Bibiane, comme c’est le cas pour de nombreux martyrs des premiers siècles, provient davantage de la tradition que de sources historiques certaines. L’une des premières traces documentées apparaît dans le Liber Pontificalis, où il est rappelé que le Pape Simplice fit ériger une basilique dédiée à la jeune martyre, située près du Palatium Lucianum et destinée à accueillir ses reliques. Cette église est encore présente à Rome, non loin de la gare Termini.
L’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est plus connue sous le nom de Chandeleur ou Fête de la Lumière, car elle est illuminée par le verset de l’Évangile de Luc (2, 22-40), dans lequel Siméon prophétise que Jésus est « la lumière pour éclairer les nations et la gloire de ton peuple Israël ».
Au IVᵉ siècle, dans une Cappadoce traversée par de profondes tensions doctrinales et politiques, apparut la figure de Basile, appelée à laisser une empreinte durable dans la vie de l’Église. Né en 329 à Césarée, dans un milieu cultivé et profondément chrétien, il reçut dès l’enfance une formation où la foi et la culture classique n’apparaissaient pas comme des réalités opposées, mais comme des instruments complémentaires au service de la vérité. Sa famille, caractérisée par une intensité spirituelle exceptionnelle, constitua le premier terreau où mûrit sa vocation.
Les derniers jours d’octobre et les premiers jours de novembre ont toujours été considérés comme une période particulière pour commémorer les défunts. L’une des anciennes croyances expliquant ce choix est que le Déluge universel — selon la tradition — aurait eu lieu précisément à cette époque de l’année, la rendant symboliquement liée à la mort et au souvenir.
Dans la Bible, la présence des anges est constante et traverse l'histoire du salut. De nombreux épisodes font référence à leur action et à leur rôle d'instruments et de messagers de Dieu. Il suffit de rappeler, dans l'Ancien Testament, la lutte de Jacob avec l'ange qui lui donne le nom d'Israël (Gn 32, 25-29) et l'échelle dont il a rêvé, qui de la terre touchait le ciel et était descendue et remontée par des armées d'anges (Gn 28, 12). Mais aussi l'ange qui rencontre l'esclave Agar et lui annonce la naissance d'Ismaël (Gn 16,7sq) ; ou encore l'ange qui précède le peuple d'Israël au cours de ses pérégrinations dans le désert (Ex 14, 19). Ou bien les deux anges qui conduisent Lot et sa famille hors de Sodome (Gn 19, 1ss) et l'intervention de l'ange qui arrête la main d'Abraham sur le point de sacrifier son fils Isaac (Gn 22, 11-13). Ou encore, Daniel, sauvé des flammes de la fournaise par un ange (Dn 3, 49) et l'ange qui apporte de la nourriture au prophète Élie dans le désert (1 R 19, 5-10).
Saint Zénon est rappelé comme martyr de la foi chrétienne, victime des persécutions contre les chrétiens qui eurent lieu dans l’antique ville de Nicomédie, l’une des principales métropoles de l’Empire romain d’Orient, située sur le territoire actuel de la Turquie.
« Si les flots de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie et de l’envie te poussent çà et là, regarde l’étoile, invoque Marie ! Si la colère, l’avarice, les désirs sexuels secouent la barque de ton âme, tourne ta pensée vers Marie ! Si, troublé par l’énormité de tes péchés, confus par la laideur de ta conscience, effrayé à l’horrible pensée du jugement, tu es sur le point de tomber dans l’abîme de la tristesse et dans le gouffre du désespoir, pense à Marie !
La source biographique la plus sûre concernant sainte Agnès Segni est la Legenda, écrite en 1366 par le dominicain Raymond de Capoue, qui vécut pendant quatre ans à Montepulciano en tant que recteur du monastère fondé par la sainte. Il put recueillir les témoignages de plusieurs consœurs, ainsi que de nombreuses personnes qui l’avaient connue. Il consulta également les documents des archives du monastère.
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