Saint Dominique Manso, surnommé de Silos en raison de sa longue présence dans le monastère qui porte ce nom, naquit vers l’an Mille dans le petit village de Cañas, dans la région de la Rioja en Espagne. Son enfance se déroula entre pâturages et troupeaux, mais alors qu’il gardait les moutons de sa famille, il commença à mûrir une attirance profonde pour la vie religieuse. Il fut pris en charge par le prêtre du lieu, qui l’accompagna et façonna progressivement sa vocation. À l’âge de vingt-six ans, il fut consacré prêtre par l’Évêque de Nájera.
Jacinthe Marto naquit en 1910 et, dès son enfance, elle montra un caractère affectueux et expansif, bien que parfois capricieux. Elle nourrissait un attachement particulier pour sa cousine Lucie et possédait une grande sensibilité, qui suscitait en elle une profonde émotion devant la beauté de la nature, ainsi que devant les souffrances des pauvres et des malades.
Nous ne disposons pas de beaucoup d’informations sur la vie de saint Sébastien. Dans la Passio Santi Sebastiani Martyris, un texte longtemps attribué à saint Ambroise de Milan (340-397), il est indiqué qu’il naquit vers 250 et grandit à Milan, d’un père originaire de Narbonne et d’une mère milanaise. Éduqué dans la foi chrétienne, il s’installa à Rome en 270 et s’enrôla vers 283, devenant tribun de la première cohorte de la garde impériale. Ne soupçonnant pas sa foi, les empereurs Maximien et Dioclétien lui confièrent des postes de responsabilité.
Saint Apollinaire, considéré comme le premier Évêque de Ravenne, vécut vers le milieu du IIᵉ siècle. D’anciennes inscriptions retrouvées dans le quartier de Classe témoignent de l’existence, dès une époque très ancienne, d’une communauté chrétienne bien organisée à Ravenne.
Il parcourut l’Italie de son temps, prêchant et appelant à la conversion, à la paix et au retour à Dieu. Il fut un apôtre de la dévotion au nom de Jésus, qu’il représenta par le trigramme « IHS », inséré dans un soleil à douze rayons. C’est Bernardin de Sienne, Frère mineur de l’Observance, qui chercha tout d’abord à reconduire ses concitoyens à l’amitié avec Dieu et ensuite le peuple tout entier, qui se pressait pour écouter ses prédications à travers toute la péninsule.
Jean Népomucène est né en 1330 (ou 1345, selon les sources) à Nepomuk, une localité située dans l’actuelle République tchèque. Dès son plus jeune âge, il se distingua par son intelligence, obtenant un diplôme en droit canonique à l’Université de Padoue en 1387. Il ne chercha jamais à faire une carrière ecclésiastique par ambition personnelle, mais il se consacra à sa vocation avec humilité. Il exerça diverses fonctions, dont celle de curé et de chanoine de la cathédrale Saint-Guy à Prague, mais sans en tirer aucun bénéfice économique.
Saint Edmond occupe une place particulière dans la mémoire chrétienne en tant que figure de souverain courageux et de témoin inébranlable de sa foi. Son histoire se situe au IXᵉ siècle, lorsqu’il assuma tout jeune le gouvernement de l’Est-Anglie, une région anglaise bouleversée par les tensions et les violences provoquées par les incursions nordiques.
Ce qui frappe chez elle n’est pas le caractère extraordinaire de ses œuvres, mais sa capacité à transformer l’ordinaire en offrande. Sainte Maria Bertilla Boscardin, dans le siècle Anna Francesca, était une femme simple, parfois impulsive, mais dotée d’une grande détermination et d’une forte capacité de maîtrise de soi. Souvent victime de jalousies et de malentendus, elle ne se laissa jamais décourager : son « Je veux devenir sainte et conduire de nombreuses âmes à Jésus » devint le programme de sa vie.
L’évangélisation de la Corée commença au début du XVIIᵉ siècle, lorsque plusieurs Coréens entrèrent en contact avec le christianisme lors d’un voyage à Pékin. De retour dans leur patrie, ils fondèrent une communauté chrétienne vivante et persévérante, malgré l’absence initiale de prêtres.
Parmi les principaux protagonistes figure saint André Kim Taegon, premier prêtre coréen, né en 1821 dans une famille chrétienne persécutée (son père fut lui aussi un martyr). Il fit ses études à Macao pour devenir prêtre et fut ordonné en 1845. De retour en Corée, il collabora avec l’Évêque Ferréol à l’évangélisation clandestine. Arrêté en 1846, il fut torturé et décapité le 16 septembre de la même année, sans jamais renier sa foi.
« Né pauvre, ayant vécu pauvre et certain de mourir très pauvre ». C'est ainsi que s'exprimait saint Pie X, né Giuseppe Melchiorre Sarto, dans son testament. Un Pape d'humble extraction sociale, qui a accédé à la Chaire de Pierre après avoir franchi toutes les étapes de la carrière ecclésiastique : aumônier, curé, Évêque, Cardinal, Patriarche.
Il est connu pour avoir élaboré le Catéchisme qui porte son nom, pour avoir permis la Communion aux enfants dès l’âge de sept ans, mais aussi pour avoir promu d’importantes réformes dans l’Église. Il s’agit de saint Pie X, de son nom civil Giuseppe Sarto. Né à Riese, dans la province de Trévise, le 2 juin 1835, il était l’aîné des dix enfants de Giovan Battista Sarto et Margherita Sanson, une humble famille d’origine populaire, pauvre mais non misérable, du moins dans les premières années.
Il fut moine bénédictin, puis Abbé et Archevêque de Cantorbéry, éminent théologien, au point d’être proclamé Docteur de l’Église. Il s’agit d’Anselme de Cantorbéry (ou d’Aoste), dont l’œuvre la plus célèbre est le Proslogion (Discours), connue pour son thème ontologique sur l’existence de Dieu. Né à Aoste vers 1033, il reçut une éducation humaine et religieuse de la part de sa mère, qui le confia ensuite aux bénédictins d’un prieuré d’Aoste pour sa formation.
Le 8 mai 1521, dans le bourg néerlandais de Nimègue — alors partie de la Gueldre impériale et appartenant donc au Saint-Empire romain germanique —, naissait celui qui deviendrait l’une des figures décisives de la Réforme catholique.
Pier Damiani est l’un des écrivains les plus connus du XIe siècle et l’un des plus grands promoteurs de la réforme pré-grégorienne, aux côtés de plusieurs Papes, contre les maux qui affligeaient l’Église à cette époque. En particulier, la simonie, l’achat et la vente d’offices et de dignités ecclésiastiques, et le nicolaïsme, le refus du célibat. Le saint, par ses conseils et sans prendre de positions radicales, se mit au service des Papes et écrivit le Liber gratissimus sur ces questions.
Une jeune Romaine de 13 ans n’hésita pas à sacrifier sa vie pour témoigner de sa foi dans le Christ. Saint Ambroise, évêque de Milan, dit à son propos qu’elle a pu rendre un double témoignage au Christ : celui de sa chasteté et celui de sa foi (De Virginitate. II. 5-9). Le Pape Damase écrivit une épitaphe en son honneur.
Il exerça chacune de ses responsabilités avec simplicité et humilité, défendant l’Église contre les attaques des ennemis de la foi, promouvant la paix entre les puissants en conflit et dirigeant avec dévouement l’Ordre des Frères mineurs Capucins.
Tout ce que la mentalité du monde recherche, il le possédait : honneurs, richesses, noblesse, gloire, pouvoir. Et pourtant, Louis de Gonzague choisit d’aller à contre-courant et de miser toute sa vie sur le Christ, renonçant à toute sécurité. Né dans la noble famille des Gonzague, le 9 mars 1568, fils aîné du marquis de Castiglione, Louis avait devant lui un avenir d’opulence et de prestige.
Au Mexique l’Église a dû traverser une terrible épreuve : celle de la persécution et de la marginalisation. Avec la loi de 1917, appelée Constitution politique des États-Unis du Mexique, inspirée par une haine antireligieuse et anticléricale, les vexations contre les chrétiens s’accrurent. Pie XI consacra l’Encyclique Iniquis Afflictisque aux persécutions subies par l’Église au Mexique, employant même un ton virulent, attribuant à « l’orgueil » et à la « démence » la volonté de « pouvoir renverser et détruire la maison du Seigneur ».
Un ermite qui sut arbitrer et conseiller ses compatriotes, pacifiant les esprits opposés. Bien que loin du monde et vivant dans la solitude d’une cellule, il réussit à éviter des conflits fratricides. Son unique arme fut la couronne du Rosaire qu’il avait toujours avec lui et sa seule nourriture l’Eucharistie. Il s’agit de Bruder Klaus, connu sous le nom de Saint Nicolas de Flüe. Il naquit en 1417 dans le petit village de Flüeli, dans la région d’Obwalden, alors partie de la Confédération des huit cantons de la Suisse centrale. Sa famille vivait de l’agriculture.
La mémoire liturgique du 21 novembre, consacrée à la Présentation de la Bienheureuse Vierge Marie, ne puise pas ses origines dans les textes canoniques, mais dans les anciennes traditions chrétiennes conservées dans les Évangiles apocryphes.
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