Dans une période difficile pour l’Église, Gaspare se distingua par son courage. Lorsqu’un serment de fidélité à l’empereur Napoléon fut imposé aux prêtres en 1810, il le refusa fermement. Ce geste lui coûta l’exil, puis quatre ans de prison, qu’il affronta avec sérénité et foi inébranlable. Saint Gaspare del Bufalo n’eut aucun hésitation à refuser tout compromis avec ceux qui attaquaient la vie de l’Église et du Pape.
Il n'existe pas beaucoup d'informations historiques sur l'Apôtre Matthieu. Son nom est une abréviation de Matthias ou Matthania, qui signifie « Don de Dieu ».
Le Martyrologe romain situe sa mort le 21 septembre et la translation de son corps d'Éthiopie à Salerne, après une étape à Paestum, le 6 mai. La tradition veut qu'il ait été tué alors qu'il célébrait la Messe.
Matthieu, également appelé Lévi, était un « publicain », c'est-à-dire une personne engagée par l'Empire romain pour percevoir les impôts. C'était donc un homme mal aimé de ses concitoyens à cause de son métier de percepteur. De plus, aux yeux du peuple, il était quelqu'un qui manipulait de l'argent impur, car les pièces de monnaie portaient l'effigie de l'empereur. En outre, il collaborait avec les Romains, qui opprimaient le peuple par des tributs injustes. Il était donc considéré comme un pécheur public.
« Dès les premiers siècles de l’Église Catholique, le peuple chrétien fit monter vers la Reine du Ciel ses prières et ses chants de louange filiale dans la sérénité des heures de joie et plus encore dans l’angoisse des périls menaçants. Jamais ne fut déçue l’espérance mise en la Mère du divin Roi Jésus-Christ ; jamais ne s’affaiblit la foi qui nous enseigne que la Vierge Marie Mère de Dieu règne sur l’univers entier avec un cœur maternel, tout comme elle est ceinte d’une royale couronne de gloire dans la béatitude céleste ». C’est ainsi que s’exprimait Pie XII dans l'Encyclique Ad Caeli Reginam, du 11 octobre 1954, par laquelle il institua la fête liturgique de la « Bienheureuse Vierge Marie Reine ».
En l’octave de l’Assomption, l’Église célèbre la mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie Reine. Cette fête fut instituée par Pie XII en 1955 ; d’abord fixée au 31 mai, elle fut ensuite déplacée au 22 août pour mieux souligner le lien entre la royauté de Marie et son Assomption au ciel, corps et âme.
Dernière née d’une famille nombreuse de dix enfants, Maria Francesca Cabrini naquit le 15 juillet 1850 à Sant’Angelo Lodigiano, près de Milan. Depuis l’enfance, elle écoutait avec émerveillement les récits des missionnaires et ces histoires éveillèrent en elle le désir de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse.
Le 22 février est la Fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre, à qui le Seigneur a dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». En ce jour où les Romains avaient l’habitude de commémorer leurs morts, on vénère le siège de la naissance au ciel de cet Apôtre, qui tire sa gloire de sa victoire sur la colline du Vatican et qui est appelé à présider à la communion universelle de la charité. Il est ainsi présenté dans le Martyrologe romain.
Vincent de Saragosse (également connu sous le nom de Vincent de Tarragone) naquit en Espagne au IIIᵉ siècle, probablement à Huesca, bien que d’autres traditions mentionnent Valence ou Saragosse comme lieu d’origine.
Marie-Madeleine est connue comme « l’Apôtre des Apôtres », car elle fut la première à annoncer aux autres disciples la résurrection de Jésus. Elle est aussi appelée « évangéliste », en tant que messagère de la Bonne Nouvelle.
C’est le 22 juin 1535 que, dans la Tour de Londres, fut exécutée la sentence de mort par décapitation de l’Évêque de Rochester, John Fisher. Il avait été accusé de haute trahison par le roi Henri VIII. Dans l’espoir d’obtenir sa clémence, le Pape Paul III l’avait créé Cardinal le 20 mai précédent, mais cela ne servit à rien. La tête de Fisher resta exposée à l’entrée du pont de Londres jusqu’au 6 juillet, date à laquelle elle fut jetée dans la Tamise. Elle fut alors remplacée par celle de Thomas More, Lord Chancelier du royaume, qui avait été lui aussi condamné à mort pour haute trahison. La sentence fut exécutée le 6 juillet 1535.
Épouse, mère, veuve, moniale. Tel est le parcours humain qui conduisit Rita à devenir sainte. Elle compte parmi les femmes les plus connues au monde. Sans aucun doute l’une des plus aimées et invoquées au sein de la communauté ecclésiale après la Vierge Marie. Un exemple de foi inébranlable en Dieu, un amour passionné au point de partager avec le Christ, pendant quinze ans, une épine de sa couronne.
Il a été surnommé « le Lion de Münster » en raison de son courage. Il ne se lassa jamais de dénoncer les abus de l’État et de défendre le droit à la vie, condamnant fermement la théorie nazie de l’élimination des « vies improductives et sans valeur ».
Sainte Cécile, connue comme la Patronne de la musique, des musiciens et des musiciennes, mais aussi des luthiers et des autres fabricants d’instruments de musique, est née dans une noble famille romaine au début du IIIe siècle.
Le 16 octobre 1978, le Cardinal de Cracovie, Karol Józef Wojtyła, fut élu pape. Dans le sillage de son prédécesseur, décédé subitement le 28 septembre 1978, il choisit le nom de Jean-Paul II. Il était le premier Souverain Pontife non italien, 455 ans après la mort du dernier Pape étranger, Hadrien VI d’Utrecht, en 1523. Il est également le premier Pape polonais de l’histoire et le premier de langue slave. Son pontificat détient non seulement ces records, mais aussi celui d’avoir été parmi les plus longs de l’histoire, après ceux de saint Pierre et de Pie IX. Il a en effet duré près de 27 ans.
Le plus ancien récit du martyre de saint Maurice et de ses compagnons, appartenant à la Légion thébaine, remonte aux années 450-455 ap. J.-C. et fut écrit par l’Évêque Eucher de Lyon. Eucher affirme avoir appris les faits d’Isaac, Evêque de Genève, lequel les tenait lui-même de Théodore, Évêque d’Octodure, qui vécut au IVᵉ siècle.
Théodore découvrit les corps des martyrs et fit transférer leurs reliques dans une basilique qu’il avait fait construire à Agaune, localité qui porte aujourd’hui le nom de Saint-Maurice, dans le canton du Valais (Suisse). Selon le récit, Maurice était un officier de la Légion thébaine, une unité militaire composée de soldats égyptiens et envoyée en Gaule par l’empereur Maximien Hercule afin de persécuter les chrétiens.
Elle fut la première sainte originaire du continent américain à être canonisée. Grande mystique, elle voulut suivre l’exemple de sainte Catherine de Sienne et entra dans le Tiers-Ordre dominicain. Il s’agit de sainte Rose de Lima, dont le nom de naissance était Isabel de Flores.
Né vers 1390 à Kęty, près de Cracovie, Jean montra dès son jeune âge un esprit hors du commun : à un peu plus de vingt-sept ans, il enseignait déjà la philosophie. En 1416, il reçut l’ordination sacerdotale et, presque immédiatement, se vit confier la direction de l’école rattachée au monastère du Saint-Sépulcre de Miechów. Il y resta environ huit ans, jusqu’en 1429, lorsqu’il retourna à l’Université de Cracovie.
La figure de Polycarpe est un pilier fondamental du christianisme des origines. Il constitue le lien entre l’époque apostolique et les générations suivantes. Évêque de Smyrne et protagoniste de la première réflexion théologiques de l’Église, il incarna une fidélité absolue à l’Évangile, vécue sans compromis.
Benedetta Bianchi Porro naquit le 8 août 1936 à Dovadola, dans la province de Forlì. Elle était l’aînée de l’ingénieur Guido Bianchi Porro et d’Elsa Giammarchi, mère au foyer. Bien que l’accouchement se soit déroulé normalement, une grave hémorragie survint, ce qui conduisit la mère à faire baptiser l’enfant immédiatement, en lui donnant le prénom de Benedetta.
Elle encouragea la paix et la réconciliation en Europe, écrivant aux princes pour demander la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Il s’agit de Brigitte (Birgitta Birgersdotter), née en 1303 dans une noble famille suédoise. Elle était destinée à mener la vie ordinaire d’une femme de son rang. Mariée à Ulf Gudmarsson, haut fonctionnaire du royaume, elle eut huit enfants, dont sainte Catherine de Suède. Elle suivit la Règle du Tiers-Ordre franciscain avec son mari, se consacrant à la charité et fondant un hôpital où ils soignaient eux-mêmes les malades.
Il accompagna pas moins de 57 condamnés à mort jusqu’à l’échafaud, les confessant et leur donnant la Communion pour les soutenir dans les derniers instants de leur vie. C’est pour cela qu’on l’appelait le « prêtre de la potence ». Cette attention particulière envers les prisonniers s’inscrivait dans son amour pour les exclus et les plus démunis, à qui il voulait révéler le Visage miséricordieux de Dieu.
Pagina 9 di 18