Saint Honorat est une figure centrale dans l’histoire de l’Église de Vercelli, rappelé pour sa profonde spiritualité, son dévouement au service ecclésial et son lien privilégié avec deux grands saints : Eusèbe et Ambroise.
Les deux Apôtres Simon et Jude Thaddée sont commémorés le même jour. Il est possible que cela soit dû à leur apostolat commun en Mésopotamie et en Perse, où ils allèrent annoncer l’Évangile. Nous ne disposons pas de beaucoup d’informations certaines à leur sujet et ce que nous savons se trouve dans le Nouveau Testament.
Évariste est traditionnellement considéré comme le cinquième Évêque de Rome, successeur direct de saint Clément Ier, selon les listes épiscopales transmises par Irénée de Lyon et Eusèbe de Césarée. Dans certaines variantes des listes plaçant Anaclet/Clet après Clément, Évariste apparaîtrait comme son successeur immédiat.
Il est rappelé comme « le grand pacificateur », symbole d’une époque marquée par des divisions civiles, mais aussi par des hommes d’Église capables de devenir des ponts entre les parties. Il s’agit de Folco, probablement issu d’une branche modeste de la noble famille Scotti, qui à l’époque s’affirmait comme une force dominante dans la ville de Piacenza.
Carlo Gnocchi naquit le 25 octobre 1902 à San Colombano al Lambro, un petit village de la région de Lodi. Troisième enfant d’Enrico, artisan travaillant le marbre, et de Clementina, couturière, il grandit dans une famille modeste marquée par des souffrances précoces : son père mourut alors qu’il n’avait que cinq ans et peu de temps après, ses deux frères, Mario et Andrea, furent également emportés par la tuberculose. Sa mère, restée seule, déménagea avec le jeune Carlo à Milan, où elle tenta de reconstruire un avenir pour tous les deux.
Un missionnaire inlassable, promoteur de la culture chrétienne et défenseur de la justice, capable d’unir contemplation et action à chaque étape de sa vie intense. Il s’agit de saint Antoine-Marie Claret qui naquit le 23 décembre 1807 à Sallent, un village proche de Barcelone, dans une famille qui travaillait dans le secteur textile. L’environnement familial était profondément chrétien et la spiritualité imprégnait chaque instant de la vie quotidienne.
Par la ferveur de ses exhortations et de ses prières, il encouragea le peuple des fidèles et s’engagea dans la défense de la liberté des chrétiens. Il s’agit de saint Jean de Capestrano, né le 24 juin 1386 à Capestrano, près de L’Aquila, d’un père d’origine germanique et d’une mère abruzzaise.
Le 16 octobre 1978, le Cardinal de Cracovie, Karol Józef Wojtyła, fut élu pape. Dans le sillage de son prédécesseur, décédé subitement le 28 septembre 1978, il choisit le nom de Jean-Paul II. Il était le premier Souverain Pontife non italien, 455 ans après la mort du dernier Pape étranger, Hadrien VI d’Utrecht, en 1523.
Dans une période difficile pour l’Église, Gaspare se distingua par son courage. Lorsqu’un serment de fidélité à l’empereur Napoléon fut imposé aux prêtres en 1810, il le refusa fermement. Ce geste lui coûta l’exil, puis quatre ans de prison, qu’il affronta avec sérénité et foi inébranlable. Saint Gaspare del Bufalo n’eut aucun hésitation à refuser tout compromis avec ceux qui attaquaient la vie de l’Église et du Pape.
Ce qui frappe chez elle n’est pas le caractère extraordinaire de ses œuvres, mais sa capacité à transformer l’ordinaire en offrande. Sainte Maria Bertilla Boscardin, dans le siècle Anna Francesca, était une femme simple, parfois impulsive, mais dotée d’une grande détermination et d’une forte capacité de maîtrise de soi. Souvent victime de jalousies et de malentendus, elle ne se laissa jamais décourager : son « Je veux devenir sainte et conduire de nombreuses âmes à Jésus » devint le programme de sa vie.