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12 mai : Saint Pancrace, martyr

L’athlète du Christ 

Le pancrace était un sport pratiqué lors des Jeux olympiques de la Grèce antique. Les athlètes devaient s’y affronter dans un mélange de boxe et de lutte à mains nues, sans exclusion de coups. Seules la morsure et l’aveuglement étaient interdits.

12 mai : Saint Pancrace, martyr

11 mai : Saint Ignace de Laconi

Le mendiant de Dieu

Il parcourait les rues de la ville de Cagliari en mendiant et en offrant la Parole de vie à tous ceux qu’il rencontrait sur son chemin. Il était analphabète, d’une santé fragile, mais il sut apaiser les esprits et convertir les pécheurs  à l’école de saint François d’Assise.

11 mai : Saint Ignace de Laconi

10 mai : Saint Jean d’Ávila, Docteur de l’Église

Le Maître des saints 

Il était connu comme l’Apôtre de l’Andalousie, un prédicateur de grand talent et un maître spirituel, qui guida à la sainteté de nombreuses personnes et suscita des conversions parmi ceux qui l’écoutaient.

Il s’appelait Jean d’Ávila. Il était né à Almodóvar del Campo (Ciudad Real), en Espagne, vers 1499 ou 1500, dans une famille riche et très religieuse, propriétaire d’une mine d’argent.

10 mai : Saint Jean d’Ávila, Docteur de l’Église

9 mai : Saint Pacôme, abbé

Le père du monachisme cénobitique 

Il est le fondateur du monachisme cénobitique et le premier à avoir écrit une règle pour la vie communautaire. Il s’agit de saint Pacôme, né vers l’an 292 en Thébaïde, région de la Haute-Égypte, dans une famille païenne. À l’âge de vingt ans, il fut enrôlé contre sa volonté dans les armées impériales de Constantin pour combattre les incursions perses. Enfermé à Thèbes dans une caserne avec d’autres soldats et laissé sans nourriture, il fut nourri par les chrétiens du lieu. Impressionné par leur charité, Pacôme pria le Dieu des chrétiens en promettant que, s’il le délivrait de ses chaînes, il consacrerait sa vie au service de ses frères. En effet, dès qu’il fut libre, il se convertit et reçut le baptême.

9 mai : Saint Pacôme, abbé

8 mai : Bienheureuse Vierge Marie de Pompéi

Une prière chorale à la Vierge du Rosaire

Elle arriva enveloppée dans un drap, sur un chariot de fumier. Ce ne fut pas une arrivée triomphale pour l’image de la Vierge du Rosaire que Bartolo Longo avait fait venir de Naples le 13 novembre 1875. La destination était la vallée de Pompei, lieu choisi pour y construire un Sanctuaire dédié à la Vierge. Autant le voyage fut humble, autant la dévotion des fidèles qui s’ensuivit fut grande.

8 mai : Bienheureuse Vierge Marie de Pompéi

7 mai : Sainte Rosa Venerini

Au service des femmes pour les éduquer et les émanciper 

Elle comprit les difficultés et l’exclusion auxquelles les femmes de son époque étaient soumises, et elle n’épargna aucun effort pour les éduquer et leur enseigner les vérités de la foi. Elle était convaincue que pour accueillir l’Évangile, il fallait d’abord libérer les personnes de l’ignorance et de l’erreur. Outre l’éducation, elle croyait aussi que proposer une formation professionnelle pouvait favoriser la promotion humaine et l’affirmation des femmes dans la société. Rosa Venerini n’eut aucun doute lorsqu’elle consacra toute sa vie à l’apostolat et à l’éducation, à une époque — le XVIIe siècle — où tant de possibilités étaient refusées aux femmes.

7 mai : Sainte Rosa Venerini

6 mai : Bienheureuse Anna Rosa Gattorno

La découverte de l’amour de Dieu

Épouse, mère, veuve et fondatrice d’une Congrégation religieuse : telle est le parcours d’Anna Rosa Gattorno, née Rosa Maria Benedetta. Née à Gênes le 14 octobre 1831, dans une famille aisée d’armateurs, elle reçut une éducation chrétienne. Selon les usages de l’époque pour les familles de haut rang social, elle étudia à la maison. Très intelligente et ouverte aux nouveautés, elle divertissait les invités en jouant du piano et en chantant.

6 mai : Bienheureuse Anna Rosa Gattorno

5 mai : Saint Nunzio Sulprizio

Une existence tragique et pauvre illuminée par l’amour du Crucifié 

Tout ce que le monde considère comme un malheur et un échec se retrouve dans la vie de ce jeune homme mort à seulement 19 ans. Orphelin, pauvre, exploité dans son travail, malade chronique, discriminé, il trouva son accomplissement en suivant le Christ crucifié. Il s’agit de Nunzio Sulprizio, qui découvrit dans l’amour de Dieu le sens de sa vie. Une existence misérable d’un point de vue humain, mais riche en sainteté.

5 mai : Saint Nunzio Sulprizio

4 mai : Saint Florian, martyr

Témoin du Christ

La tradition rapporte que Florian naquit dans la seconde moitié du IIIᵉ siècle, à Zeiselmauer, près de Vienne. Il fut baptisé et reçut une éducation chrétienne. Après quelques années de service comme officier dans l’armée romaine, il fut nommé chef de la chancellerie du gouverneur impérial à Lauriacum, l’actuelle Lorch, près de Enns, en Haute-Autriche.

4 mai : Saint Florian, martyr