Il soutint saint Augustin de Cantorbéry dans sa mission
Saint Virgile naquit en Bourgogne au VIᵉ siècle. Il fut abbé du monastère de Saint-Symphorien d’Autun jusqu’à ce qu’il soit nommé Évêque d’Arles en 588.
Il soutint saint Augustin de Cantorbéry dans sa mission
Saint Virgile naquit en Bourgogne au VIᵉ siècle. Il fut abbé du monastère de Saint-Symphorien d’Autun jusqu’à ce qu’il soit nommé Évêque d’Arles en 588.
Le prince épris de la Vierge Marie
Il naquit le 3 octobre 1458 à Wawel, le château royal de Cracovie, dans la noble famille des Jagellons. Fils de Casimir IV, roi de Pologne, il reçut de sa mère, Élisabeth d’Autriche, une éducation profondément religieuse.
Elle renonça aux honneurs pour suivre le Christ
Cunégonde, fille de Sigefroid, premier comte de Luxembourg, et d’Hedwige de Nordgau, descendante de Charlemagne, naquit en 978 au Luxembourg. En 998, elle épousa Henri IV, duc de Bavière, qui fut ensuite élu empereur du Saint-Empire romain germanique sous le nom d’Henri II le Saint. À la mort d’Otton III, son époux fut couronné roi des Francs orientaux le 6 juin 1002. Cunégonde fut couronnée reine le 10 août suivant à Paderborn.
La princesse qui choisit la pauvreté
Agnès de Bohême, fille du roi Přemysl Otakar Ier et de la reine Constance de Hongrie, naquit à Prague en 1211. Son frère monta sur le trône de Bohême sous le nom de Venceslas Ier de Bohême.
Défenseur du lien du mariage
Albin appartenait à une noble famille originaire d’Angleterre, qui s’était établie en Bretagne. Il naquit en 469 à Vannes et décida très tôt de suivre le Christ en entrant au monastère de Cincillac ou Tincillac.
En 504, il fut élu abbé et exerça cette charge pendant vingt-cinq ans. Puis, malgré son opposition, il fut appelé à occuper le siège épiscopal d’Angers.
À l’école de sainte Claire
Un témoignage lumineux de pauvreté évangélique vécue dans la discrétion et la radicalité. C’est celui qui émane de la vie de la bienheureuse Antonia de Florence. Née dans la capitale de la Toscane au tout début du XVe siècle, elle se maria très jeune.
Donné tout entier à la Vierge Marie
La brève existence de Gabriel de l’Addolorata, marquée par une joie communicative et un amour ardent pour la Vierge Marie, a laissé une empreinte profonde : il est resté dans l’histoire de l’Église comme le « saint du sourire », capable de transformer la fragilité et la souffrance en une espérance rayonnante.
Fervent défenseur de la foi contre l’hérésie
Alexandre, appelé à devenir le guide de l’Église d’Alexandrie, naquit en 250 et assuma en 313 la charge du patriarcat, à un moment historique décisif. Le christianisme sortait alors de la clandestinité grâce aux édits impériaux qui lui garantissaient la liberté.
Une contemplative consacrée à l’évangélisation
Walburge naquit vers l’an 710 dans le Wessex, dans le sud de l’Angleterre. Elle provenait d’une famille noble anglo-saxonne et reçut son éducation dans un monastère, peut-être à Wimborne. Comme ses frères, saint Willibald (700-787), premier Évêque d’Eichstätt, et saint Winnebald (701-761), abbé du monastère bénédictin de Heidenheim/Hahnenkamm, et comme son parent saint Boniface, elle se rendit en Allemagne au VIIIᵉ siècle pour annoncer le message chrétien. Son action fut déterminante dans l’organisation de la vie monastique féminine dans les pays de langue germanique.
Au service des plus abandonnés
Le bienheureux Thomas Maria Fusco naquit à Pagani, le 1ᵉʳ décembre 1831, dans une famille profondément chrétienne. Son enfance fut marquée par la douleur : sa mère mourut du choléra alors qu’il était encore enfant et il perdit également son père quelques années plus tard. Devenu orphelin, il fut confié aux soins d’un oncle paternel, prêtre, qui veilla à sa formation.