Dans la matinée du jeudi 31 juillet, en la mémoire liturgique de saint Ignace de Loyola, le Pape Léon XIV a nommé le nouveau directeur de la Specola Vaticana. Il s’agit du Père Richard Anthony D’Souza, S.J., déjà en service à la Specola en tant qu’astronome. Il commencera son mandat le 19 septembre prochain.
Tratar de “mostrar al mundo” cómo la ciencia y la fe se apoyan mutuamente. Es uno de los objetivos del Observatorio Vaticano (Specola Vaticana), que a lo largo de los siglos siempre ha reunido a científicos del más alto nivel y de múltiples nacionalidades, convirtiéndose en un punto de referencia, especialmente para la investigación astronómica. Habla de ello en esta entrevista el jesuita fray Guy J. Consolmagno, director del Observatorio.
Recentemente, la Specola ha completato con successo la robotizzazione e automazione del suo “Vatican Advanced Technology Telescope” (VATT), situato sul Monte Graham in Arizona (USA). Questo risultato è stato possibile grazie alla generosità della “Thomas Lord Charitable Trust”. Ciò significa, tra le altre cose, che gli astronomi possono ora utilizzare il telescopio da remoto, senza dover essere fisicamente presenti sulla montagna. Gli astronomi della Specola Vaticana stanno già sfruttando queste nuove ed entusiasmanti capacità.
Padre Sabino Maffeo S.J. si è spento serenamente il giorno 21 Gennaio nella residenza dei pp. Gesuiti di S. Pietro Canisio in via dei penitenzieri a Roma all’età di 102 anni, di cui 87 in Compagnia di Gesù.
L'Observatoire astronomique, ou Specola Vaticana, est un institut de recherche scientifique dépendant directement du Saint-Siège ; il est placé sous la direction du Gouvernorat de l'État de la Cité du Vatican.
L'Observatoire du Vatican peut être considéré comme l'un des plus anciens observatoires astronomiques au monde. En effet, son origine remonte à la seconde moitié du XVIe siècle, lorsque le Pape Grégoire XIII fit ériger la Tour des Vents au Vatican en 1578 et y invita les astronomes et mathématiciens jésuites du Collège romain à préparer la réforme du calendrier promulguée ensuite en 1582. Depuis lors, avec une grande continuité, le Saint-Siège n'a cessé de manifester son intérêt et son soutien à la recherche astronomique. Cette ancienne tradition a atteint son apogée au XXe siècle avec les recherches menées au Collegio Romano par le célèbre astronome jésuite Angelo Secchi, qui a été le premier à classer les étoiles en fonction de leur spectre. C'est sur la base de cette longue et riche tradition que Léon XIII, pour contrer les accusations persistantes portées contre l'Église de s'opposer au progrès scientifique, a fondé, par le Motu proprio Ut mysticamdu 14 mars 1891, l'Observatoire sur la colline du Vatican, derrière la basilique Saint-Pierre.
Avec un directeur et un personnel fournis par divers ordres religieux tels que les Barnabites, les Oratoriens, les Augustins et les Jésuites, l'Observatoire a fonctionné au Vatican pendant un peu plus de 40 ans, s'occupant principalement de la mise en œuvre, avec d'autres observatoires, du grand programme international de la Carte Photographique du Ciel. En 1910, saint Pie X donna plus d'espace à la Specola, en lui attribuant la petite villa que Léon XIII avait fait construire dans les jardins du Vatican et en nommant le père jésuite G. Hagen comme directeur. Mais au début des années 1930, l'augmentation de l'éclairage électrique qui avait accompagné la croissance urbaine de la Ville éternelle avait rendu le ciel de Rome si lumineux que les astronomes étaient incapables d'étudier les étoiles les plus faibles. Pie XI décida alors que la Specola s'installe dans sa résidence d'été de Castelgandolfo, dans les Colli Albani, à environ 35 km au sud de Rome. C'est dans cet environnement riche d'histoire que, vers 1935, un Observatoire moderne fut refondé et confié aux Jésuites, équipé de trois nouveaux télescopes et d'un laboratoire d'astrophysique pour les analyses spectrochimiques. Parmi les différents programmes d'études commencés par la nouvelle institution, il faut mentionner de manière particulière une importante recherche sur les étoiles variables. Puis, en 1957, avec l'installation d'un télescope à grand champ de type Schmidt et l'adjonction d'un centre de calcul moderne, les recherches s'étendirent à de nouveaux domaines tels que le développement de nouvelles techniques de classification des étoiles en fonction de leurs spectres, des recherches qui se poursuivent toujours à l'Observatoire.
En raison de l'expansion continue de la ville de Rome et de ses environs, le ciel de Castel Gandolfo est devenu si lumineux que les astronomes ont dû à nouveau se rendre ailleurs pour leurs observations. C'est pourquoi, en 1981, pour la première fois de son histoire, la Specola a fondé un second centre de recherche, le « Vatican Observatory Research Group » (VORG), à Tucson, en Arizona. Les astronomes du Vatican ont leurs bureaux à l'Observatoire Steward de l'Université de l'Arizona et, sur la base d'une parité absolue d'examen de leurs propositions d'observation, ont accès à tous les télescopes modernes de la région. En 1993, l'Observatoire, en collaboration avec l'Observatoire Steward, a achevé la construction du télescope à technologie avancée du Vatican (VATT), en le plaçant sur Mount Graham (Arizona), le meilleur site astronomique du continent nord-américain. Le VATT est le premier télescope optique-infrarouge à faire partie de l'Observatoire international du Mont Graham, un projet qui sera complété dans les années à venir par la construction de quelques-uns des télescopes les plus grands et les plus sophistiqués au monde. Le miroir primaire du VATT, d'un diamètre d'environ 2 mètres, est le premier à être construit selon la nouvelle technique du four rotatif. En disposant de leur propre télescope, les astronomes de la Specola pourront enfin développer des programmes de recherche continus et à long terme à Tucson, comme ils ont pu le faire ces dernières années à Castel Gandolfo. Ainsi, depuis ses deux centres, Castel Gandolfo et Tucson, l'Observatoire du Vatican poursuivra ses études, qui portent notamment sur les modèles cosmologiques, la classification spectrale d'étoiles particulières, la distribution des étoiles riches et pauvres en métaux, les étoiles binaires avec échanges de matière, le matériel présent dans les nuages sombres dans lesquels se forment les nouvelles étoiles, la poussière enveloppant les jeunes étoiles, et l'histoire des sciences. La Specola réalise ces programmes en collaboration avec de nombreux instituts astronomiques d'autres pays, tels que l'Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Finlande, l'Italie, la Lituanie, l'Afrique du Sud et les États-Unis d'Amérique, et elle est membre de l'Union astronomique internationale (UAI) et du Centre international d'astrophysique relativiste (ICRA). En 1987, l'Observatoire du Vatican, en collaboration avec le Centre de théologie et de sciences naturelles de Berkeley, en Californie, a lancé une série de séminaires d'étude dans le domaine interdisciplinaire impliquant la science, la philosophie et la théologie sur le thème de l'action divine dans une perspective scientifique.
A Castel Gandolfo, la bibliothèque, qui compte environ 22 000 volumes, possède une précieuse collection de livres anciens, dont des ouvrages de Copernic, Galilée, Newton, Kepler, Brahe, Clavius et Secchi ; elle abrite également une importante collection de météorites, précieuses pour les informations qu'elles peuvent nous fournir sur les débuts du système solaire. Les résultats des recherches sont publiés dans des revues internationales. Le rapport annuel est envoyé à environ 400 instituts dans le monde. Tous les deux ans environ, des réunions internationales sont organisées au cours desquelles une vingtaine de scientifiques sont invités à traiter de sujets étudiés par l'Observatoire et dont les actes sont ensuite publiés dans un volume spécial. Toujours à Castel Gandolfo, une école d'été d'astronomie d'une durée d'un mois a été organisée en 1986 pour 25 étudiants de différentes parties du monde, au cours de laquelle d'éminents chercheurs ont présenté des programmes sur des sujets particuliers. Cette initiative, renouvelée en 1988, a désormais lieu tous les deux ans. En outre, les scientifiques qui souhaitent collaborer aux recherches de nos astronomes sont également accueillis à Castel Gandolfo pour des périodes plus ou moins longues.
L'Observatoire est financé annuellement par le Saint-Siège ; cependant, pour la mise en œuvre de programmes spéciaux tels que le VATT, l'Observatoire compte sur l'aide d'amis et de bienfaiteurs et c'est dans ce but qu'a été créée la Fondation de l'Observatoire du Vatican, exonérée d'impôts dans l'État de l'Arizona.
https://www.vaticanobservatory.va
https://www.vaticanobservatory.org/support/foundation
El viernes 31 de octubre, en el marco de las celebraciones del Jubileo, la Specola Vaticana, en colaboración con la Johns Hopkins University y el Space Telescope Science Institute (STScI), ofreció dos citas extraordinarias dedicadas a la belleza y al misterio del universo.
Venerdì 31 ottobre, nell’ambito delle celebrazioni del Giubileo, la Specola Vaticana, in collaborazione con la Johns Hopkins University e lo Space Telescope Science Institute (STScI), ha proposto due eventi speciali dedicati alla bellezza e al mistero dell’universo.
Por primera vez, en casi noventa años desde su construcción, las cúpulas astronómicas del Palacio Pontificio de Castel Gandolfo abren sus puertas a los visitantes. Se trata de dos observatorios astronómicos totalmente operativos de la Specola Vaticana: la “cúpula mayor”, con un diámetro de 8,5 metros, equipada con un telescopio visual para la observación de estrellas y planetas; y la “cúpula menor”, con un diámetro de 8 metros, que alberga el Doble Astrografo, utilizado para realizar estudios fotográficos del cielo y la posición de los astros.
« Plus vous partagerez votre joie, plus vous en créerez ; et ainsi, à travers votre quête de connaissance, chacun de vous pourra contribuer à la construction d’un monde plus pacifique et plus juste ».
Le Pape Léon XIV s’est rendu en visite à la Specola Vaticana de Castel Gandolfo, dans l’après-midi du mardi 19 mai.
À son arrivée, le Pape a été accueilli par Sœur Raffaella Petrini, par S.Exc. Mgr Emilio Nappa et par l’avocat Giuseppe Puglisi, respectivement Présidente et Secrétaires généraux du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican, ainsi que par le Directeur de la Specola Vaticana, le père Richard Anthony D’Souza, s.j., par le père Gabriele Gionti, Vice-Directeur, et par le Président de la Vatican Observatory Foundation, frère Guy Consolmagno.
Au cours de la rencontre, le Pape a échangé avec la communauté des Jésuites et visité le Laboratoire des météorites.
Pour la première fois depuis près de quatre-vingt-dix ans, les coupoles astronomiques du Palais pontifical de Castel Gandolfo ouvrent leurs portes aux visiteurs. Il s'agit de deux observatoires astronomiques de la « Specola Vaticana » parfaitement fonctionnant : la « grande coupole », d'un diamètre de 8,5 mètres, équipée d'un Télescope visuel pour l'observation des étoiles et des planètes ; et la « petite coupole », d'un diamètre de 8 mètres, équipée d'un Double astrographe pour les relevés photographiques du ciel et de la position des astres.
Le dernier bulletin du Working Group for Small Body Nomenclature de l’UAI (Union astronomique internationale) contient plusieurs annonces particulièrement réjouissantes pour la communauté scientifique de la Specola Vaticana.
A Jesuit's Guide to the Stars - Exploring Wonder, Beauty, and Science: è il titolo del volume del Gesuita fratel Guy Consolmagno, Direttore della Specola Vaticana e della Vatican Observatory Foundation, che è stato presentato, lunedì sera, 3 febbraio, nella Nunziatura Apostolica a Washington D.C.
The latest bulletin of the IAU (International Astronomical Union) Working Group for Small Body Nomenclature contains some exciting news for scientists at the Vatican Observatory. Several asteroids co-discovered by Vatican astronomer Fr. Richard P. Boyle, SJ, together with his longtime collaborator K. Černis (of Vilnius, Lithuania), using the Vatican Observatory’s VATT telescope on Mount Graham, have received official names.
The Vatican Observatory has announced that 25 students from 21 countries will participate in its 19th Summer School on Astronomy and Astrophysics, VOSS 2025, in June, and have the opportunity of exploring the universe with the James Webb Space Telescope (JWST). Courses will take place at the Vatican Observatory, in the Pontifical Villas of Castel Gandolfo.
Il Santo Padre, Papa Leone XIV, ha annunciato oggi la nomina di padre Richard Anthony D'Souza, S.J., a nuovo direttore della Specola Vaticana. Egli succede a fratel Guy Consolmagno, S.J., il cui mandato decennale scadrà il 19 Settembre 2025. Con questa nomina, Papa Leone XIV ha confermato il processo di successione che era già in corso prima della morte di Papa Francesco.
Le Saint-Père, le Pape Léon XIV, a annoncé aujourd’hui la nomination du père Richard Anthony D’Souza, S.J., comme nouveau directeur de la Specola Vaticana. Il succède au frère Guy Consolmagno, S.J., dont le mandat de dix ans arrivera à son terme le 19 septembre 2025. Avec cette nomination, le Pape Léon XIV confirme le processus de succession déjà engagé avant la mort du Pape François.
El último boletín del Working Group for Small Body Nomenclature de la IAU (Unión Astronómica Internacional) contiene noticias especialmente alentadoras para los científicos de la Specola Vaticana.
L’ultimo bollettino del Working Group for Small Body Nomination dell’IAU (Unione Astronomica Universale) contiene alcune notizie entusiasmanti per gli scienziati della Specola Vaticana. Diversi asteroidi co-scoperti dall’astronomo vaticano P. Richard P. Boyle, SJ insieme al suo collaboratore di lunga data K. Černis (di Vilnius, Lituania), utilizzando il telescopio VATT della Specola Vaticana sul Monte Graham, hanno ricevuto una denominazione ufficiale.
El Observatorio Astronómico, o Specola Vaticana, es un instituto de investigación científica que depende directamente de la Santa Sede; pertenece a la Gobernación del Estado de la Ciudad del Vaticano.
El Observatorio del Vaticano puede considerarse uno de los observatorios astronómicos más antiguos del mundo. De hecho, su origen se remonta a la segunda mitad del siglo XVI, cuando el Papa Gregorio XIII hizo erigir en el Vaticano en 1578 la Torre de los Vientos e invitó a los jesuitas astrónomos y matemáticos del Colegio Romano a preparar la reforma del calendario promulgada en 1582. Desde entonces, con sustancial continuidad, la Santa Sede no ha dejado de manifestar interés y de dar su apoyo a la investigación astronómica. Esta antigua tradición alcanzó su apogeo en el siglo XX con las investigaciones realizadas en el Colegio Romano por el famoso astrónomo jesuita P. Angelo Secchi, que fue el primero en clasificar las estrellas según sus espectros. Sobre la base de esta larga y rica tradición, León XIII, para contrarrestar las persistentes acusaciones hechas a la Iglesia de estar en contra del progreso científico, con el Motu proprio Ut mysticam del 14 de marzo de 1891 fundó el Observatorio en la colina del Vaticano, detrás de la Basílica de San Pedro.
Con directores y personal proporcionados por diferentes órdenes religiosas como barnabitas, oratorianos, agustinos y jesuitas, la Specola trabajó en el Vaticano durante poco más de 40 años, ocupándose principalmente de la implementación, junto con otros observatorios, del gran programa internacional del Papel Fotográfico del Cielo. En 1910, San Pío X dio a la Specola más amplios espacios, asignándole la villa que León XIII había mandado construir en los Jardines Vaticanos y nombrando director al jesuita Padre G. Hagen. Pero a principios de los años treinta, el aumento de las luces eléctricas que había acompañado el crecimiento urbano de la Ciudad Eterna había hecho que el cielo de Roma fuera tan brillante que los astrónomos no podían estudiar las estrellas más débiles. Pío XI dispuso entonces que la Specola se trasladara a su residencia de verano a Castel Gandolfo, en las Colinas Albanas, a unos 35 km al sur de Roma. En este entorno tan rico en historia, alrededor de 1935 se refundó y confió a los jesuitas un moderno observatorio equipado con tres nuevos telescopios y un laboratorio astrofísico para análisis espectroquímicos. Entre los diversos programas de estudio a los que dio comienzo el nuevo organismo hay que recordar en particular una importante investigación sobre las estrellas variables. En 1957, con la instalación de un telescopio de gran campo de tipo Schmidt y la adición de un moderno centro de cálculo, se pudo ampliar la investigación a nuevos campos, como el desarrollo de nuevas técnicas para la clasificación de las estrellas en función de sus espectros: investigación esta todavía en curso en el Observatorio.
Debido a la continua expansión de la ciudad de Roma y sus alrededores, el cielo de Castel Gandolfo se hizo tan brillante que una vez más obligó a los astrónomos a ir a otro lugar para sus observaciones. Así, en 1981, por primera vez en su historia, la Specola fundó un segundo centro de investigación, el “Vatican Observatory Research Group” (VORG), en Tucson, Arizona. Los astrónomos del Vaticano tienen sus oficinas en el Observatorio Steward de la Universidad de Arizona y, sobre la base de la igualdad absoluta de examen de sus propuestas de observación, pueden acceder a todos los telescopios modernos ubicados en la zona. En 1993 la Specola, en colaboración con el Observatorio Steward, llevó a cabo la construcción del Telescopio Vaticano de Tecnología Avanzada (VATT), situándolo en el Monte Graham (Arizona), el mejor sitio astronómico del continente norteamericano. El VATT es el primer telescopio óptico-infrarrojo que forma parte del Observatorio Internacional del Monte Graham: un proyecto que se completará en los próximos años con la construcción de telescopios entre los más grandes y sofisticados del mundo. El espejo primario del VATT, de unos 2 metros de diámetro, es el primero que se ha construido con la nueva técnica del horno giratorio. Con su propio telescopio, los astrónomos del Observatorio finalmente podrán desarrollar en Tucson, como lo han hecho en los últimos años en Castel Gandolfo, programas continuos de investigación a largo plazo. Así, desde sus dos centros, Castel Gandolfo y Tucson, el Observatorio Vaticano continuará sus estudios que incluyen, entre otros, modelos cosmológicos, clasificación espectral de estrellas peculiares, distribución de estrellas ricas y pobres en metales, estrellas binarias con intercambios de materia, material presente en las nubes oscuras en las que se forman nuevas estrellas, polvo que envuelve a estrellas jóvenes, historia de la ciencia. El Observatorio lleva a cabo estos programas en colaboración con muchos institutos astronómicos de otros países, como Argentina, Brasil, Canadá, Chile, Finlandia, Italia, Lituania, Sudáfrica y Estados Unidos de América, y es miembro de la Unión Astronómica Internacional (IAU) y del Centro Internacional de Astrofísica Relativista (ICRA). En 1987, el Observatorio Vaticano, en colaboración con el Centro para la Teología y las Ciencias Naturales con sede en Berkeley, California, inició una serie de seminarios de estudio en el campo interdisciplinario que interesan a la ciencia, la filosofía y la teología sobre el tema de la acción divina en perspectiva científica.
En Castel Gandolfo, la Biblioteca, con unos 22.000 volúmenes, posee una valiosa colección de libros antiguos, entre los que se incluyen obras de Copérnico, Galileo, Newton, Kepler, Brahe, Clavio y Secchi; también alberga una importante colección de meteoritos, valiosos por la información que nos pueden dar sobre los orígenes del sistema solar. Los resultados de las investigaciones se publican en revistas internacionales. El Informe Anual se envía a unas 400 instituciones de todo el mundo. Aproximadamente cada dos años se organizan reuniones internacionales en las que se invita a una veintena de científicos a tratar temas objeto de estudio del Observatorio y cuyas actas se publican en un volumen especial. También en Castel Gandolfo, en 1986 se organizó una escuela de verano de astronomía de un mes de duración para 25 estudiantes de diversas partes del mundo, en la que destacados estudiosos realizaron programas sobre temas particulares. La iniciativa, que se repitió en 1988, ahora tiene lugar cada dos años. En Castel Gandolfo, además, durante períodos más o menos largos, se alojan científicos que desean colaborar en las investigaciones de nuestros astrónomos.
El Observatorio está financiado anualmente por la Santa Sede; sin embargo, para la implementación de programas particulares como el VATT, el Observatorio cuenta con la ayuda de amigos y benefactores y para ello se fundó la Sociedad “Vatican Observatory Foundation”, exenta de impuestos en el Estado de Arizona.
https://www.vaticanobservatory.va
https://www.vaticanobservatory.org/support/foundation
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