Les Évangiles présentent André, frère de Simon Pierre, comme l’un des deux disciples de Jean le Baptiste qui suivirent Jésus dès le début (Jn 1, 35-39). Il naquit à Bethsaïde en Galilée, sur les rives du lac de Tibériade. Comme son frère Simon (Pierre), il était pêcheur. Sans sa quête de de Dieu, il avait été disciple du prédicateur Jean le Baptiste, qui l’avait certainement baptisé. Lorsque Jean-Baptiste désigna Jésus comme « l’Agneau de Dieu » (Jn 1, 29-40), sur les rives du Jourdain, il suivit immédiatement le Maître et ne le quitta plus jamais.
Germain fut nommé Évêque de Capoue vers 519, mais avant cette date on ne connaît que peu de choses sur sa personne. Les seules informations sur ses origines proviennent d’une source hagiographique du IXe siècle, considérée tardive et peu fiable. Selon ce récit, Germain serait né à Capoue entre 470 et 480, de parents de haut rang social, Amance et Julienne. Après la mort de son père, il décida de vendre les biens familiaux — avec le consentement de sa mère — pour se consacrer pleinement à la vie ascétique et à l’étude des Écritures. À la mort de l’Évêque Alexandre, la communauté de Capoue l’élut comme son successeur, mais ce n’est qu’après de nombreuses sollicitations qu’il accepta la charge.
Nous ne possédons pas d’informations certaines sur saint Sylvestre avant son élection à la chaire de Pierre en 314, année où il succéda au Pape Miltiade. Selon le Liber Pontificalis, il était le fils d’un certain Rufin, citoyen romain. D’après plusieurs traditions, il aurait déjà professé ouvertement sa foi sous l’empereur Dioclétien, ce qui aurait pu favoriser son choix comme guide de la communauté chrétienne.
« N’oubliez jamais ces trois choses : la dévotion au Très Saint Sacrement, la dévotion à Marie Auxiliatrice et la dévotion au Saint Père ! » C’est ce que disait Don Jean Bosco à ses compagnons pendant la dernière période de sa vie.
Giovanni Melchiorre Bosco naquit le 16 août 1815 aux Becchi, à Castelnuovo d’Asti, dans une famille rurale pauvre et humble. Ses parents étaient Francesco Bosco et Margherita Occhiena, et ses deux frères Giuseppe et Antonio.
Analphabète, simple et humble frère franciscain, il demandait l’aumône aux riches pour la redistribuer aux pauvres. C’est ainsi que, pendant quarante ans, il parcourut les rues de son village pour annoncer l’Évangile par la parole et par l’exemple.
On ne sait pas grand-chose de sainte Balbine qui repose dans la basilique romaine du même nom, construite en son honneur au IVe siècle sur le Petit-Aventin, dans le quartier de San Saba à Rome. Selon la Passio Alexandri (VIe siècle) et la Passio Balbiniae et Hermetis, Balbina était la fille du tribun Quirinus.
Il est rappelé non seulement pour son martyre, mais aussi pour sa fermeté dans la foi, sa force face aux persécutions et son dévouement pour la diffusion du christianisme. Il s’agit de saint Quentin, originaire de Rome et ayant vécu au IIIe siècle. Peu d’informations certaines nous sont parvenues à son sujet. On raconte qu’il était le fils d’un sénateur influent nommé Zénon et qu’après avoir embrassé la foi chrétienne, il entreprit une mission qui le conduisit jusqu’en Gaule, en compagnie de saint Lucien de Beauvais.
Il est le dernier des Pères latins de l’Église et il eut le mérite de guider la société de la péninsule ibérique, qui était un centre de culture et d’apprentissage, en essayant d’unifier les habitants catholiques romains avec les Goths ariens.
Sainte Barbe, martyre du IIIe siècle, est la Patronne du Corps des pompiers et sa mémoire liturgique est célébrée le 4 décembre. Son culte se diffusa dès le VIIe siècle, période pendant laquelle les premiers Actade son martyre apparurent.
D’apparence fragile, avec un corps marqué et des traits irréguliers, Jeanne de Valois ne parvint jamais à obtenir de son père, Louis XI, roi de France, l’accueil que son caractère ouvert et généreux aurait pourtant mérité. Née à Nogent-le-Roi le 23 avril 1464, elle fut mariée à l’âge de douze ans à son cousin Louis, duc d’Orléans. Il s’agissait d’une union imposée et dépourvue d’affection, que son époux n’accepta jamais véritablement. Malgré cela, lorsque Louis se rebella contre le roi Charles VIII et risqua d’être condamné à mort, ce fut précisément Jeanne qui intervint en sa faveur, parvenant à lui sauver la vie.
Le mercredi de la Semaine Sainte 1301, alors qu’elle méditait sur la mort du Fils de Dieu, elle entendit en elle ces mots : « Ce n’est pas pour rire que je t’ai aimée ». C’est cette phrase qui, plus que toute autre, caractérise Sainte Angèle de Foligno, la mystique franciscaine que le Pape François a canonisée par équipollence le 9 octobre 2013.
Isabelle d’Aragon, reine du Portugal, s’est distinguée par son engagement en faveur de la paix entre les souverains et par sa générosité envers les pauvres. Après la mort de son mari, le roi Denis, elle décida de consacrer sa vie à Dieu en rejoignant le Tiers-Ordre de Sainte-Claire, au couvent de Coïmbre qu’elle avait elle-même fondé.
Il est considéré comme l’un des promoteurs de l’adoration perpétuelle du Très Saint-Sacrement et comme l’un des grands saints eucharistiques par excellence. Il s’agit de François Caracciolo, né le 13 octobre 1563à Villa Santa Maria (Chieti) sous le nom d’Ascanio, fils de Ferrante, issu de la noble famille Caracciolo, et d’Isabelle.
La tradition rapporte que Florian naquit dans la seconde moitié du IIIᵉ siècle, à Zeiselmauer, près de Vienne. Il fut baptisé et reçut une éducation chrétienne. Après quelques années de service comme officier dans l’armée romaine, il fut nommé chef de la chancellerie du gouverneur impérial à Lauriacum, l’actuelle Lorch, près de Enns, en Haute-Autriche.
Il naquit le 3 octobre 1458 à Wawel, le château royal de Cracovie, dans la noble famille des Jagellons. Fils de Casimir IV, roi de Pologne, il reçut de sa mère, Élisabeth d’Autriche, une éducation profondément religieuse.
Issu d’une noble famille, il fut nommé abbé commendataire dès l’âge de douze ans, et cardinal à vingt-deux ans, étant promis à une carrière ecclésiastique rapide et brillante. Neveu d’un Pape, il devint un pasteur formidable, un prédicateur zélé, fervent dans la mise en œuvre des réformes du Concile de Trente. Il s’agit de saint Charles Borromée qui n’épargna ni la fatigue ni les épreuves pour réformer l’Eglise, tant dans le clergé que parmi les religieux, la libérant également des influences extérieures qui menaçaient son intégrité. À cause de ce zèle, il dut affronter les calomnies, les humiliations et même un attentat. On lui tira en effet un coup d’arquebuse alors qu’il était tourné de dos en prière, mais il ne fut pas blessé.
Un jour, alors de le jeune François se promenait à cheval dans la campagne d'Assise, il rencontra un lépreux sur son chemin. Normalement, il était terrifié par les lépreux, il ne s'approchait pas de leurs maisons et refusait de les regarder. S'il en rencontrait un dans la rue, il détournait la tête et se bouchait le nez avec ses doigts pour ne pas sentir la mauvaise odeur qu'ils dégageaient. Mais ce jour-là, ce ne fut pas un jour quelconque. Il descendit de son cheval et donna au lépreux une pièce d'argent en lui embrassant la main. Puis il poursuivit sa route. Quelques jours plus tard, avec de l'argent en poche, il alla rendre visite aux lépreux de l'hospice. Il les réunit et commença à distribuer l'aumône, en embrassant la main de chacun. Il s'était vaincu lui-même et, à partir de ce moment-là, il n'eut plus peur des lépreux et les servit humblement.
Il fut appelé l’ange de l’Apocalypse à cause de ses sermons enflammés sur les réalités ultimes et le destin éternel qui attend l’humanité. Il appelait ses contemporains à être cohérents dans leur vie avec la foi qu’ils professaient et proclamait l’Évangile avec vigueur et courage, sans craindre les puissants de son temps. Il s’agit de saint Vincent Ferrer, né le 23 janvier 1350 à Valence, en Espagne, dans la famille de don Guillermo Ferrer et de doña Constance Miguel.
Dès son plus jeune âge, il fut attiré par les choses de Dieu et par la prière. Après avoir brillamment terminé ses études, il décida d’entrer dans l’Ordre dominicain le 6 février 1368. Il approfondit ensuite ses études à Barcelone, Llerida et Toulouse et, à partir de 1385, enseigna la théologie à Valence.
Saint Saba naquit en 439, près de Césarée de Cappadoce. Élevé dans une famille profondément attachée à la foi chrétienne, il fut confié dès son jeune âge aux enseignements du monastère de Flavianae, où il reçut une formation solide et développa le désir d’embrasser la vie religieuse.
La jeune Agathe est l’une des martyres les plus connues et les plus vénérées de l’antiquité chrétienne. Elle fut tuée lors de la persécution des chrétiens ordonnée par l’empereur Dèce (249-251) à Catane.
On trouve des informations à son sujet dans la Légende dorée (1261-1268) de Jacques de Voragine et dans les Acta Sanctorum (1643-1648), mais aussi dans les écrits de Méthode Ier, Patriarche de Constantinople, au IXe siècle, et de Syméon Metaphraste, au Xe siècle.
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