« Le rapport avec le travail est un aspect qui caractérise saint Joseph et qui est mis en évidence depuis la première Encyclique sociale, Rerum novarum, de Léon XIII. Saint Joseph était un charpentier qui a travaillé honnêtement pour garantir la subsistance de sa famille. Jésus a appris de lui la valeur, la dignité et la joie de ce que signifie manger le pain, fruit de son travail ». C’est ce qu’a écrit le Pape François dans sa Lettre apostolique Patris Corde, à l’occasion du 150e anniversaire de la déclaration de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle.
Albin appartenait à une noble famille originaire d’Angleterre, qui s’était établie en Bretagne. Il naquit en 469 à Vannes et décida très tôt de suivre le Christ en entrant au monastère de Cincillac ou Tincillac.
En 504, il fut élu abbé et exerça cette charge pendant vingt-cinq ans. Puis, malgré son opposition, il fut appelé à occuper le siège épiscopal d’Angers.
La Solennité de la Toussaint, célébrée le 1er novembre, est une occasion pour les communautés chrétiennes de lever les yeux vers le Ciel, où des hommes, des femmes, des jeunes et des enfants de tous les temps vivent dans la grâce et dans la lumière de Dieu. On ne se souvient pas seulement des Saints officiellement inscrits au calendrier, mais aussi de toutes ces personnes qui participent désormais à la vie éternelle.
L'« étoile de mon pontificat » : c'est ainsi que Pie XI qualifia sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. C'est lui qui la béatifia, le 29 avril 1923, et qui la canonisa, le dimanche 17 mai 1925, dans la Basilique Saint-Pierre, devant une foule d'environ cinquante mille fidèles, dont seule une petite partie avait pu trouver place dans la Basilique vaticane. À cette occasion, le Pontife souligna que Thérèse, « consciente de sa propre fragilité, s'en remit avec confiance à la divine Providence afin de parvenir, en ne comptant que sur son aide, à la parfaite sainteté de vie, même à travers de dures difficultés, ayant décidé de tendre à celle-ci par l'abdication totale et joyeuse de sa propre volonté ».
Pierre-Julien Eymard naît le 4 février 1811 à La Mure (Isère), dans une famille chrétienne modeste. Dès son jeune âge, il manifeste une profonde dévotion au Très Saint-Sacrement et désire devenir prêtre, mais son père s’y oppose dans un premier temps. Il trouve un réconfort spirituel à Notre-Dame du Laus et, tout en travaillant dans l’atelier paternel, il étudie le latin en secret. Après la mort de son père en 1831, il entre au séminaire de Grenoble et est ordonné prêtre en 1834.
Il est connu comme un grand thaumaturge. En effet, sa vie est jalonnée de prodiges qu’il a réalisés tout d’abord en faveur des pauvres et des opprimés, dont il se fit le défenseur. Il s’agit de saint François de Paule, du nom de la petite ville de Calabre où il naquit, le 27 mars 1416, dans une famille catholique de propriétaires terriens. Dès son plus jeune âge, la présence de Dieu fit irruption dans sa vie. Ses parents, qui étaient déjà âgés, eurent recours à l’intercession de saint François d’Assise pour avoir des enfants. À la naissance de leur premier enfant, ils l’appelèrent François, en signe de reconnaissance envers le saint.
L’histoire de sainte Bibiane, comme c’est le cas pour de nombreux martyrs des premiers siècles, provient davantage de la tradition que de sources historiques certaines. L’une des premières traces documentées apparaît dans le Liber Pontificalis, où il est rappelé que le Pape Simplice fit ériger une basilique dédiée à la jeune martyre, située près du Palatium Lucianum et destinée à accueillir ses reliques. Cette église est encore présente à Rome, non loin de la gare Termini.
L’Église célèbre la Présentation de Jésus au Temple, quarante jours après Noël. Cette fête est plus connue sous le nom de Chandeleur ou Fête de la Lumière, car elle est illuminée par le verset de l’Évangile de Luc (2, 22-40), dans lequel Siméon prophétise que Jésus est « la lumière pour éclairer les nations et la gloire de ton peuple Israël ».
Au IVᵉ siècle, dans une Cappadoce traversée par de profondes tensions doctrinales et politiques, apparut la figure de Basile, appelée à laisser une empreinte durable dans la vie de l’Église. Né en 329 à Césarée, dans un milieu cultivé et profondément chrétien, il reçut dès l’enfance une formation où la foi et la culture classique n’apparaissaient pas comme des réalités opposées, mais comme des instruments complémentaires au service de la vérité. Sa famille, caractérisée par une intensité spirituelle exceptionnelle, constitua le premier terreau où mûrit sa vocation.
Marqué par l’exemple de son cousin Pierre, son aîné de quelques années, Jean Becchetti entra très jeune au couvent des Augustins de Fabriano, dans la région des Marches. La date de naissance de ce religieux ne nous est pas connue, mais on peut la situer dans la seconde moitié du XIVᵉ siècle.
Les informations sur la vie de saint Érasme sont rares et proviennent d’une Passio datant du VIᵉ siècle. Nous ne connaissons pas sa date de naissance. On raconte qu’Érasme était Évêque d’Antioche. Lorsque les persécutions contre les chrétiens éclatèrent, il se cacha pendant sept ans dans une grotte. Découvert et arrêté, il fut jeté en prison pour avoir refusé de sacrifier aux dieux.
Un Evêque seul contre tous, y compris contre l’empereur, dans la défense du Credo de Nicée-Constantinople, sans craindre l’exil, la marginalisation ou la persécution. Tel est saint Athanase, ardent défenseur de l’orthodoxie de la foi face à l’hérésie arienne.
Né aux environs d’Alexandrie, en Égypte, vers l’an 298, il suivit des études de littérature grecque et de philosophie. Très jeune, il entra au service de l’Église, où il fut lecteur pendant six ans. Ordonné diacre, le patriarche Alexandre le nomma son secrétaire personnel.
Agnès de Bohême, fille du roi Přemysl Otakar Ier et de la reine Constance de Hongrie, naquit à Prague en 1211. Son frère monta sur le trône de Bohême sous le nom de Venceslas Ier de Bohême.
Les derniers jours d’octobre et les premiers jours de novembre ont toujours été considérés comme une période particulière pour commémorer les défunts. L’une des anciennes croyances expliquant ce choix est que le Déluge universel — selon la tradition — aurait eu lieu précisément à cette époque de l’année, la rendant symboliquement liée à la mort et au souvenir.
Dans la Bible, la présence des anges est constante et traverse l'histoire du salut. De nombreux épisodes font référence à leur action et à leur rôle d'instruments et de messagers de Dieu. Il suffit de rappeler, dans l'Ancien Testament, la lutte de Jacob avec l'ange qui lui donne le nom d'Israël (Gn 32, 25-29) et l'échelle dont il a rêvé, qui de la terre touchait le ciel et était descendue et remontée par des armées d'anges (Gn 28, 12). Mais aussi l'ange qui rencontre l'esclave Agar et lui annonce la naissance d'Ismaël (Gn 16,7sq) ; ou encore l'ange qui précède le peuple d'Israël au cours de ses pérégrinations dans le désert (Ex 14, 19). Ou bien les deux anges qui conduisent Lot et sa famille hors de Sodome (Gn 19, 1ss) et l'intervention de l'ange qui arrête la main d'Abraham sur le point de sacrifier son fils Isaac (Gn 22, 11-13). Ou encore, Daniel, sauvé des flammes de la fournaise par un ange (Dn 3, 49) et l'ange qui apporte de la nourriture au prophète Élie dans le désert (1 R 19, 5-10).
« Si les flots de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie et de l’envie te poussent çà et là, regarde l’étoile, invoque Marie ! Si la colère, l’avarice, les désirs sexuels secouent la barque de ton âme, tourne ta pensée vers Marie ! Si, troublé par l’énormité de tes péchés, confus par la laideur de ta conscience, effrayé à l’horrible pensée du jugement, tu es sur le point de tomber dans l’abîme de la tristesse et dans le gouffre du désespoir, pense à Marie !
La source biographique la plus sûre concernant sainte Agnès Segni est la Legenda, écrite en 1366 par le dominicain Raymond de Capoue, qui vécut pendant quatre ans à Montepulciano en tant que recteur du monastère fondé par la sainte. Il put recueillir les témoignages de plusieurs consœurs, ainsi que de nombreuses personnes qui l’avaient connue. Il consulta également les documents des archives du monastère.
Saint Dominique Manso, surnommé de Silos en raison de sa longue présence dans le monastère qui porte ce nom, naquit vers l’an Mille dans le petit village de Cañas, dans la région de la Rioja en Espagne. Son enfance se déroula entre pâturages et troupeaux, mais alors qu’il gardait les moutons de sa famille, il commença à mûrir une attirance profonde pour la vie religieuse. Il fut pris en charge par le prêtre du lieu, qui l’accompagna et façonna progressivement sa vocation. À l’âge de vingt-six ans, il fut consacré prêtre par l’Évêque de Nájera.
Jacinthe Marto naquit en 1910 et, dès son enfance, elle montra un caractère affectueux et expansif, bien que parfois capricieux. Elle nourrissait un attachement particulier pour sa cousine Lucie et possédait une grande sensibilité, qui suscitait en elle une profonde émotion devant la beauté de la nature, ainsi que devant les souffrances des pauvres et des malades.
Nous ne disposons pas de beaucoup d’informations sur la vie de saint Sébastien. Dans la Passio Santi Sebastiani Martyris, un texte longtemps attribué à saint Ambroise de Milan (340-397), il est indiqué qu’il naquit vers 250 et grandit à Milan, d’un père originaire de Narbonne et d’une mère milanaise. Éduqué dans la foi chrétienne, il s’installa à Rome en 270 et s’enrôla vers 283, devenant tribun de la première cohorte de la garde impériale. Ne soupçonnant pas sa foi, les empereurs Maximien et Dioclétien lui confièrent des postes de responsabilité.
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