François Venimbeni naquit en 1251 à Fabriano (Ancône) ; il était le fils de Compagno, médecin, et de Margherita di Federico. Après avoir achevé ses études de philosophie, il entra dans l’Ordre franciscain à l’âge de 16 ans. Il effectua son noviciat à Fabriano. Un jour, il voulut se rendre à Assise pour obtenir l’indulgence de la Portioncule, avec le souhait de rencontrer le frère Léon, le plus célèbre des compagnons de saint François.
Dernière née d’une famille nombreuse de dix enfants, Maria Francesca Cabrini naquit le 15 juillet 1850 à Sant’Angelo Lodigiano, près de Milan. Depuis l’enfance, elle écoutait avec émerveillement les récits des missionnaires et ces histoires éveillèrent en elle le désir de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse.
Le 22 février est la Fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre, à qui le Seigneur a dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église ». En ce jour où les Romains avaient l’habitude de commémorer leurs morts, on vénère le siège de la naissance au ciel de cet Apôtre, qui tire sa gloire de sa victoire sur la colline du Vatican et qui est appelé à présider à la communion universelle de la charité. Il est ainsi présenté dans le Martyrologe romain.
Vincent de Saragosse (également connu sous le nom de Vincent de Tarragone) naquit en Espagne au IIIᵉ siècle, probablement à Huesca, bien que d’autres traditions mentionnent Valence ou Saragosse comme lieu d’origine.
Marie-Madeleine est connue comme « l’Apôtre des Apôtres », car elle fut la première à annoncer aux autres disciples la résurrection de Jésus. Elle est aussi appelée « évangéliste », en tant que messagère de la Bonne Nouvelle.
C’est le 22 juin 1535 que, dans la Tour de Londres, fut exécutée la sentence de mort par décapitation de l’Évêque de Rochester, John Fisher. Il avait été accusé de haute trahison par le roi Henri VIII. Dans l’espoir d’obtenir sa clémence, le Pape Paul III l’avait créé Cardinal le 20 mai précédent, mais cela ne servit à rien. La tête de Fisher resta exposée à l’entrée du pont de Londres jusqu’au 6 juillet, date à laquelle elle fut jetée dans la Tamise. Elle fut alors remplacée par celle de Thomas More, Lord Chancelier du royaume, qui avait été lui aussi condamné à mort pour haute trahison. La sentence fut exécutée le 6 juillet 1535.
Épouse, mère, veuve, moniale. Tel est le parcours humain qui conduisit Rita à devenir sainte. Elle compte parmi les femmes les plus connues au monde. Sans aucun doute l’une des plus aimées et invoquées au sein de la communauté ecclésiale après la Vierge Marie. Un exemple de foi inébranlable en Dieu, un amour passionné au point de partager avec le Christ, pendant quinze ans, une épine de sa couronne.
Il a été surnommé « le Lion de Münster » en raison de son courage. Il ne se lassa jamais de dénoncer les abus de l’État et de défendre le droit à la vie, condamnant fermement la théorie nazie de l’élimination des « vies improductives et sans valeur ».
Sainte Cécile, connue comme la Patronne de la musique, des musiciens et des musiciennes, mais aussi des luthiers et des autres fabricants d’instruments de musique, est née dans une noble famille romaine au début du IIIe siècle.
Le 16 octobre 1978, le Cardinal de Cracovie, Karol Józef Wojtyła, fut élu pape. Dans le sillage de son prédécesseur, décédé subitement le 28 septembre 1978, il choisit le nom de Jean-Paul II. Il était le premier Souverain Pontife non italien, 455 ans après la mort du dernier Pape étranger, Hadrien VI d’Utrecht, en 1523. Il est également le premier Pape polonais de l’histoire et le premier de langue slave. Son pontificat détient non seulement ces records, mais aussi celui d’avoir été parmi les plus longs de l’histoire, après ceux de saint Pierre et de Pie IX. Il a en effet duré près de 27 ans.
Elle fut la première sainte originaire du continent américain à être canonisée. Grande mystique, elle voulut suivre l’exemple de sainte Catherine de Sienne et entra dans le Tiers-Ordre dominicain. Il s’agit de sainte Rose de Lima, dont le nom de naissance était Isabel de Flores.
Une existence offerte dès le plus jeune âge à Dieu pour l’unité des chrétiens : telle fut celle de Maria Gabriella Sagheddu. Elle naquit à Dorgali (Nuoro) le 17 mars 1914, dans une famille de condition assez aisée. Dès l’enfance, elle manifesta un caractère fort et volontaire, mais parfois capricieux et changeant. Elle commença ses études et les poursuivit avec succès, mais à la suite de nombreux deuils familiaux, elle fut obligée de travailler pour subvenir aux besoins de sa famille.
Né vers 1390 à Kęty, près de Cracovie, Jean montra dès son jeune âge un esprit hors du commun : à un peu plus de vingt-sept ans, il enseignait déjà la philosophie. En 1416, il reçut l’ordination sacerdotale et, presque immédiatement, se vit confier la direction de l’école rattachée au monastère du Saint-Sépulcre de Miechów. Il y resta environ huit ans, jusqu’en 1429, lorsqu’il retourna à l’Université de Cracovie.
La figure de Polycarpe est un pilier fondamental du christianisme des origines. Il constitue le lien entre l’époque apostolique et les générations suivantes. Évêque de Smyrne et protagoniste de la première réflexion théologiques de l’Église, il incarna une fidélité absolue à l’Évangile, vécue sans compromis.
Benedetta Bianchi Porro naquit le 8 août 1936 à Dovadola, dans la province de Forlì. Elle était l’aînée de l’ingénieur Guido Bianchi Porro et d’Elsa Giammarchi, mère au foyer. Bien que l’accouchement se soit déroulé normalement, une grave hémorragie survint, ce qui conduisit la mère à faire baptiser l’enfant immédiatement, en lui donnant le prénom de Benedetta.
Elle encouragea la paix et la réconciliation en Europe, écrivant aux princes pour demander la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Il s’agit de Brigitte (Birgitta Birgersdotter), née en 1303 dans une noble famille suédoise. Elle était destinée à mener la vie ordinaire d’une femme de son rang. Mariée à Ulf Gudmarsson, haut fonctionnaire du royaume, elle eut huit enfants, dont sainte Catherine de Suède. Elle suivit la Règle du Tiers-Ordre franciscain avec son mari, se consacrant à la charité et fondant un hôpital où ils soignaient eux-mêmes les malades.
Il accompagna pas moins de 57 condamnés à mort jusqu’à l’échafaud, les confessant et leur donnant la Communion pour les soutenir dans les derniers instants de leur vie. C’est pour cela qu’on l’appelait le « prêtre de la potence ». Cette attention particulière envers les prisonniers s’inscrivait dans son amour pour les exclus et les plus démunis, à qui il voulait révéler le Visage miséricordieux de Dieu.
Il visitait les malades dans les hôpitaux romains, s’occupait d’un asile de nuit pour les indigents et se consacrait à l’écoute des pénitents qui affluaient à son confessionnal. Il s’agit de Jean-Baptiste de Rossi, né le 22 février 1698 à Voltaggio (Gênes). Vers l’âge de treize ans, il s’installa à Rome chez un cousin prêtre, chanoine à Santa Maria in Cosmedin, afin d’étudier les lettres et la philosophie au Collège Romain.
La figure de Clément, Pape ayant vécu entre la fin du Ier et le début du IIe siècle, n’est pratiquement pas documentée dans les sources historiques. Les anciennes listes épiscopales le placent à la tête de la communauté chrétienne de Rome, immédiatement après les premiers successeurs directs de l’apôtre Pierre.
Par la ferveur de ses exhortations et de ses prières, il encouragea le peuple des fidèles et s’engagea dans la défense de la liberté des chrétiens. Il s’agit de saint Jean de Capestrano, né le 24 juin 1386 à Capestrano, près de L’Aquila, d’un père d’origine germanique et d’une mère abruzzaise. Jean hérita à la fois de traits nordiques et méditerranéens, ce qui lui valut le surnom affectueux de « Giantudesco ». Il étudia le droit à Pérouse, où il devint un juriste talentueux, au point d’être nommé gouverneur de la ville par Ladislas de Durazzo.Sa carrière fut cependant brutalement interrompue lorsqu’il fut capturé par les Malaspina. La captivité marqua un tournant pour lui: réfléchissant à la précarité des ambitions mondaines, tout comme l’avait fait saint François des siècles plus tôt, il décida d’abandonner la vie civile.
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