Benoît d’Aniane, dans le siècle Witiza, naquit vers le milieu du VIIIᵉ siècle, dans le sud de la France, au sein d’une noble famille d’origine wisigothe. À l’âge de vingt-sept ans, sa vie changea radicalement. Lors d’une expédition militaire à Pavie, il risqua sa vie en tentant de sauver son frère tombé dans le fleuve Tessin. Profondément bouleversé par cet événement, il fit le vœu de se consacrer entièrement à Dieu. Fidèle à sa promesse, il entra vers 774 au monastère de Saint-Seine, près de Dijon.
Il ne recula jamais devant les besoins de la population, se donna entièrement à tous par charité et alla même jusqu’à distribuer ses vêtements pour aider les pauvres. Il défia également l’hostilité de certains citoyens anticléricaux et, alors qu’il parcourait les rues de Viareggio pour distribuer des denrées alimentaires, il fut même frappé à coups de bâton. Pour tous, il était le « petit curé », et on l’identifiait à la présence de Dieu au milieu du peuple. Il était le père des pauvres, le soutien des marins qui bravaient le mauvais temps pour nourrir leur famille. Tous savaient qu’ils pouvaient compter sur les prières de ce petit frère, de petite taille mais au grand cœur et ouvert aux besoins des autres.
Le Pape Léon III, né à Rome, fut éduqué dès son enfance dans les institutions de l’Église romaine, notamment au sein du « vestiaire pontifical », le bureau chargé de l’administration du Trésor papal.
Ordonné sous-diacre, puis Cardinal du titre de Sainte-Suzanne, il conserva un rôle important dans cette administration dont il fut nommé responsable en 789, devenant ainsi l’un des principaux collaborateurs du Pape Adrien Ier.
« Le Cœur du Christ, symbole du centre personnel d’où jaillit son amour pour nous, est le noyau vivant de la première annonce. Là se trouve l’origine de notre foi, la source qui donne vie aux convictions chrétiennes ». Ainsi s’exprimait le Pape François dans l’Encyclique Dilexit nos sur l’amour humain et divin du Cœur de Jésus-Christ, en date du 24 octobre 2024.
Le pancrace était un sport pratiqué lors des Jeux olympiques de la Grèce antique. Les athlètes devaient s’y affronter dans un mélange de boxe et de lutte à mains nues, sans exclusion de coups. Seules la morsure et l’aveuglement étaient interdits.
Saint Luigi Orione naquit le 23 juin 1872 à Pontecurone (Alexandrie), dans une famille de conditions économiques modestes. Il commença à fréquenter l’oratoire de Don Bosco à Valdocco, où il découvrit l’amour des jeunes et le souci de leur avenir. À Turin, il fut profondément marqué par l’œuvre de charité fondée par saint Giuseppe Benedetto Cottolengo.
Il est surtout connu pour son humilité, sa charité envers les pauvres et son dévouement aux malades et aux exclus. De son vivant, il était considéré comme un saint en raison des nombreux miracles attribués à son intercession. Il s’agit de saint Diego d’Alcalá, né vers 1400 à San Nicolás del Puerto, dans la région de Séville, en Andalousie (Espagne). Dès son jeune âge, il ressentit un fort appel à une vie solitaire, dédiée à la prière et au travail humble. Entré dans l’Ordre des Frères mineurs (Franciscains), il se consacra avec humilité aux services les plus modestes au sein de la communauté religieuse.
Par sa vie, il a montré que la sainteté n’est pas réservée uniquement aux prêtres ou aux religieux, mais qu’elle peut être vécue par n’importe qui, même sur les bancs de l’école, en famille ou devant un écran. Il a su parler de Dieu aux jeunes de son âge avec le langage de la technologie, de la passion et de l’amitié. Sa cohérence entre sa foi et sa vie quotidienne, sa disponibilité à faire le bien, sa foi enracinée dans l’Eucharistie et dans la Vierge Marie en font un modèle pour les jeunes de notre temps.
Elle naquit aveugle et difforme, mais devint un phare lumineux pour irradier la charité du Christ chez tous ceux qui l’approchaient. Il s’agit de Marguerite de Città di Castello qui, abandonnée des hommes, trouva dans une confiance totale en la Providence la force de supporter les épreuves et de glorifier le Seigneur.
Témoin du Christ jusqu’au sacrifice extrême de sa vie, elle est un exemple de cohérence pour ceux qui refusent de se soumettre aux puissants du moment et aux idéologies dominantes. Il s’agit de Lucie, la sainte de la lumière et de la charité, aimée des jeunes garçons et filles dans de nombreux pays européens. Dans la nuit du 13 décembre, des processions de jeunes illuminent l’obscurité avec leurs bougies, traversant villes et villages, pour rappeler une jeune fille de leur âge qui a donné sa vie pour rester fidèle à la vraie Lumière : le Christ. Cette tradition, toujours vivante, surtout en Europe du Nord, désire rappeler la grande charité de Lucie. En effet, non seulement son nom dérive du mot latin lux, qui signifie lumière, mais il est lié à un geste de courage et de générosité de cette jeune fille. On raconte que pour apporter de la nourriture et de l’aide aux chrétiens réfugiés dans les catacombes, elle mettait des bougies sur sa tête pour éclairer les tunnels sombres et avoir les mains libres pour servir.
La vie de Christine de Spolète changea radicalement lorsque, vers le milieu du XVe siècle, elle choisit de rompre avec le passé. Très jeune, probablement peu après 1450, elle quitta sa famille pour recevoir l’habit des Augustiniennes séculières. Jusqu’à ce moment de sa vie, on ne connaît que très peu de choses sur cette jeune femme nommée Christine, qui désirait suivre le Christ sans réserve. Dès lors, son existence fut marquée par des déplacements incessants, sans s’installer de manière stable, à la recherche de Dieu.
Né à Poitiers, en Aquitaine, vers 310, dans une famille païenne noble et riche, il put recevoir une éducation digne de son rang. Dès son plus jeune âge, il se sentit poussé à rechercher la vérité et, au terme de sa quête, il se convertit au christianisme. Il avait une trentaine d’années lorsqu’il fut baptisé. La lecture de l’Évangile de Jean fut pour lui l’occasion de trouver des réponses à ses questions. Dans l’introduction de son célèbre traité sur la Trinité (De Trinitate), il décrivit son expérience personnelle et souligna les étapes qu’un païen doit accomplir pour parvenir à la connaissance de Dieu.
« Nous avons perdu le chemin de la paix. Nous avons oublié la leçon des tragédies du siècle passé, le sacrifice de millions de morts des guerres mondiales. Nous avons enfreint les engagements pris en tant que Communauté des Nations et nous sommes en train de trahir les rêves de paix des peuples et les espérances des jeunes.
C’était un noble portugais qui, renonçant aux richesses et aux honneurs, choisit d’entrer parmi les chanoines augustins. Touché ensuite par le témoignage des cinq premiers martyrs franciscains, il devint le disciple du Poverello, au service de la Parole à travers la prédication. Il s’agit de saint Antoine de Padoue, né à Lisbonne vers 1195, dans une famille noble, et qui fut baptisé sous le nom de Fernando. Il passa ses premières années de formation sous la direction des chanoines de la Cathédrale.
Le 13 mai 1917 la Vierge apparut à trois enfants : François et Jacinthe Marto, un frère et une sœur âgés respectivement de 9 ans et 7 ans, et leur cousine, Lucie dos Santos, âgée de 10 ans. L’apparition eut lieu à Cova da Iria, un lieu proche de Fatima, et ce fut la première d’une série. En effet, chaque 13 du mois, de mai à octobre, la Vierge se manifesta aux trois petits bergers, leur confiant un message.
Il fut accueilli directement par François d'Assise parmi les Frères mineurs en 1212 et ce dernier lui confia la mission d’ouvrir des couvents à Paris et en Angleterre. Il s’agit du bienheureux Agnello, né à Pise en 1194.
Artemide Zatti est né à Boretto, dans la province de Reggio d’Émilie, le 12 octobre 1880. Dès son enfance, il dut faire face aux difficultés de la vie, à tel point qu’à seulement neuf ans, il travaillait comme journalier pour gagner sa vie. En raison de la pauvreté, sa famille émigra en 1897 en Argentine, s’installant à Bahía Blanca.
Saint Édouard le Confesseur, vénéré comme patron de la monarchie anglaise, naquit vers l’an 1002 à Islip, près d’Oxford. Fils du roi anglo-saxon Æthelred II et de la normande Emma, sœur du duc Richard II de Normandie, il passa une grande partie de sa jeunesse en exil à la cour normande, où il trouva refuge à la suite de l’invasion danoise de 1013. Il demeura en Normandie environ 25 ans, développant une profonde spiritualité et un fort attachement à la foi chrétienne.
Elle patinait sur la glace lorsqu’elle fit une mauvaise chute et resta paralysée pour toujours. Lidwine avait 15 ans lorsqu’elle fut obligée de s’aliter pendant 38 ans, à la suite de cet accident qui eut lieu en 1395. Elle était née le 18 mars 1380 à Schiedam, aux Pays-Bas, dans une famille modeste. Son père était veilleur de nuit.
« Dieu humilie grandement l’âme pour l’élever ensuite beaucoup » : c’est ainsi que s’exprime saint Jean de la Croix, réformateur de l’ordre du Carmel avec sainte Thérèse d'Ávila. Il est considéré comme l’un des poètes les plus importants de la littérature espagnole. Ses plus grandes œuvres sont : La montée du Carmel, La nuit obscure, Le cantique spirituel et La vive flamme d’amour.
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