Ils sont célèbres pour avoir été les évangélisateurs des peuples slaves, pour lesquels ils créèrent un alphabetaccessible et compréhensible par une grande partie de la population afin de leur transmettre la connaissance des Écritures. Il s’agit de Cyrille et Méthode, deux frères originaires de Thessalonique en Grèce, à l’époque de l’Empire byzantin. Méthode naquit vers 825 et deux ans plus tard ce fut le tour de Cyrille, qui s’appelait Constantin mais qui prit ce nouveau nom, avec lequel il est entré dans l’histoire, lorsqu’il revêtit l’habit monastique sur son lit de mort.
Il fut un modèle de fidélité, d’humilité et de témoignage chrétien vécu jusqu’à ses conséquences ultimes, bien qu’il n’ait pas connu le martyre sanglant. La figure de Félix de Nole nous est connue presque exclusivement grâce aux composition poétiques de saint Paulin de Nole qui, entre la fin du IVᵉ et le début du Vᵉ siècle, transcrivit les traditions orales encore vivantes dans la région de Nole. Ces poèmes constituent le plus ancien témoignage historique sur la vie du saint, dont la mémoire est demeurée profondément enracinée dans le christianisme de l’Italie méridionale.
Élisée est encore aujourd’hui un prénom répandu dans les familles chrétiennes africaines. Il dérive de l’hébreu et signifie « Dieu est Seigneur » (El-Yah). Dans la Bible, Élisée est présenté comme un prophète ayant vécu au VIIIe siècle av. J.-C., disciple du grand prophète Élie. Son appel est raconté dans le premier livre des Rois, chapitre 19 :
Dans le livre des Actes des Apôtres (1, 15-26), on raconte que, dans les jours suivant l’Ascension du Seigneur, l’Apôtre Pierre proposa à l’assemblée des 120 frères de choisir l’un d’eux pour prendre la place du traître Judas Iscariote.
Elle fut une reine exemplaire, d’une grande piété et d’une grande charité. Il s’agit de sainte Mathilde d’Allemagne, ou de Ringelheim. Elle naquit vers 895 à Enger, en Westphalie, dans une famille d’ancienne noblesse. Son père était le comte saxon de Westphalie, Théodoric de Ringelheim, et sa mère Reinilde de Frise.
Un modèle de courage, de sainteté et d’engagement pour la justice et l’unité : c’est celui offert par Laurent O’Toole (Lorcan Ua Tuathail), né à Castledermot, dans le comté de Kildare, en 1128, dans une noble famille irlandaise.
Calixte, figure complexe et controversée de l’Église des premiers siècles, naquit à Rome dans la seconde moitié du IIᵉ siècle, au sein d’une famille chrétienne de condition servile. Encore jeune, il fut esclave au service d’un riche chrétien nommé Carpophore, lié à la cour impériale. Grâce à son esprit entreprenant et à une certaine habileté dans les affaires, Calixte fut chargé de gérer une activité financière qui fonctionnait comme dépôt et change, fréquentée surtout par des coreligionnaires.
« C'est pourquoi, après avoir de nouveau élevé vers Dieu des demandes suppliantes et invoqué la lumière de l'Esprit de Vérité, à la gloire du Dieu tout-puissant, qui a répandu sa bienveillance particulière sur la Vierge Marie en l'honneur de son Fils, le Roi immortel des siècles et le vainqueur du péché et de la mort pour la plus grande gloire de son auguste Mère et pour la joie et l'exultation de toute l'Église, par l'autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, et la nôtre, nous prononçons, déclarons et définissons comme dogme révélé par Dieu que : l'immaculée Mère de Dieu, toujours vierge Marie, ayant achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevé corps et âme à la gloire céleste ». C'est ainsi que Pie XII, par la Constitution apostolique Munificentissimus Deus du 1er novembre 1950, a défini le dogme de l'Assomption de Marie au Ciel corps et âme.
De nombreux miracles sont attribués à saint Pierre, mais l’un d’eux se distingue par sa singularité. Il met en scène un autre saint : en effet, l’Apôtre invite une jeune fille paralysée, qui fait appel à son intercession pour être guérie, à aller chercher Abbondio si elle souhaite retrouver la santé.
Le 15 décembre, la tradition liturgique commémore saint Valérien, Évêque de la communauté d’Avensano — un ancien diocèse de l’Afrique proconsulaire correspondant à l’actuelle zone archéologique de Bordj-Hamdouna (Tunisie), alors rattaché à l’archidiocèse de Carthage. Parvenu à l’épiscopat à un âge très avancé, après l’Évêque Fortunat, Valérien exerça son ministère au cœur des tensions religieuses qui traversaient l’Afrique du Nord au Ve siècle, lorsque les Vandales ariens, sous la conduite de Genséric, imposaient leur doctrine par la force.
Angelo Scarpetti naquit entre 1230 et 1240, très probablement à Sansepolcro, ville où il vécut et mourut. Selon la tradition établie, il entra en 1254 au couvent de Sansepolcro, appartenant aux Giamboniti, qui suivaient la Règle de saint Augustin. Ce groupe fut concerné par le grand processus d’unification des mouvements érémitiques promu par Alexandre IV qui, en 1256, conduisit à la fondation de l’Ordre des ermites de saint Augustin.
Maur, fils du patricien romain Eutychius, entra très jeune dans le milieu monastique lorsque son père le confia à saint Benoît, qui à cette époque était en train de donner forme à son expérience communautaire à Subiaco. En même temps que lui fut accueilli Placide, fils d’un autre noble, Tertullus. Les deux garçons, remarquables par leur docilité et leur bonté d’âme, devinrent bientôt particulièrement chers au fondateur du monachisme occidental ; Maur, plus âgé, prit très vite un rôle de confiance auprès du maître.
Il est connu pour avoir fondé les célèbres hospices des cols alpins du Grand Saint-Bernard et du Petit Saint-Bernard, qui portent son nom, afin de subvenir aux besoins des voyageurs qui traversaient les Alpes. Situés respectivement à une altitude de 2 469 mètres et de 2 188 mètres, ces refuges offraient protection, assistance médicale et soutien spirituel aux pèlerins et aux voyageurs en difficulté. En peu de temps, ces hospices devinrent un symbole de charité chrétienne et de dévouement envers autrui.
C’était un humble agriculteur, extrêmement pauvre, qui ne ménageait ni ses efforts ni ses sacrifices pour rapporter à la maison un morceau de pain à manger. Cependant, il avait découvert le Christ, et tout le reste lui paraissait insignifiant en comparaison de l’amitié avec Lui. Il s’appelait Isidore. Il était né vers 1080 à Madrid, qui n’était pas encore la capitale de l’Espagne, mais simplement une ville parmi d’autres.
Mère, veuve, enseignante, assistante sociale, infirmière et fondatrice : Louise de Marillac réunit en elle tous les états de vie d’une femme.
Religieux, évêque, philosophe, théologien, naturaliste, chimiste, maître de saint Thomas d’Aquin. Il s’agit d’Albrecht von Bollstädt, plus connu sous le nom d’Albertus Magnus, un homme d’une grande culture, notamment dans le domaine des sciences naturelles, qui a laissé une somme théologique qui servit de modèle à la célèbre Somme théologique de Thomas d’Aquin.
« C'était une femme tourmentée et errante... elle enseignait en tant que professeur, contrairement à ce qu'enseignait saint Paul, qui ordonnait que les femmes n’enseignent pas ». Tel est le jugement porté par le Nonce apostolique en Espagne, Mgr Filippo Sega, sur Thérèse de Jésus, née Thérèse de Ahumada. En la qualifiant d'errante, il avait raison, car en 1577, elle avait déjà fondé 12 monastères dans toute l'Espagne et parcouru plus de cinq mille kilomètres. Tout cela avec les moyens de l'époque, sur des routes qui ne pouvaient être définies comme telles, avec toutes les difficultés qu'impliquait le fait de se déplacer d'un endroit à l'autre du royaume, surtout pour une femme et encore plus pour une moniale. Et pourtant, au cours de sa vie, elle réussit à fonder 17 monastères avec très peu de moyens financiers, des problèmes de santé, et d'innombrables difficultés à trouver des maisons disponibles pour les transformer en couvents religieux. Sa faute originelle, pour l'époque, était d'être une femme et, de surcroît, une réformatrice de la vie consacrée, également masculine.
À notre époque, on l’aurait sans doute qualifié de globetrotter, tant il aimait visiter à pied les grands sanctuaires d’Europe : de Saint-Jacques-de-Compostelle à Lorette, de Rome au Gargano. En moins de quinze ans, on a calculé qu’il parcourut des milliers de kilomètres, jusqu’au jour où il décida de s’arrêter à Rome. Il s’agit de saint Benoît-Joseph Labre, connu comme le mendiant ou le vagabond de Dieu.
Au début, il trouva refuge sous une arche du Colisée, et les passants lui faisaient l’aumône – qu’il redistribuait régulièrement à ceux qu’il jugeait plus pauvres que lui. Par la suite, il s’installa près de la basilique des Saints Sylvestre et Martin, dans le quartier Monti.
Reine et impératrice, elle reste encore aujourd’hui l’une des figures les plus brillantes du Moyen Âge chrétien : une femme forte, généreuse et capable de gouverner avec une compétence que l’on rencontre rarement, même chez les chroniqueurs de son époque.
Giuseppe Allamano est né le 21 janvier 1851 à Castelnuovo Don Bosco, dans le Piémont, au sein d’une famille profondément religieuse. Sa mère, Maria Anna Cafasso, était la sœur cadette de saint Giuseppe Cafasso. Elle fut pour le jeune Giuseppe un modèle de vie et de foi.
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