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  • 7 février : Bienheureux Pie IX

    Le Pape du dogme de l’Immaculée Conception

    Élu à seulement 54 ans, Pie IX détient le record du plus long pontificat de l’histoire, qui est de 32 ans. Il dépasse les années de pontificat que la tradition attribue à saint Pierre.

  • 7 janvier : Saint Raymond de Penyafort

    Un juriste au service de l’évangélisation

    Cofondateur de l’Ordre des Mercédaires, Maître général des Dominicains, mais surtout célèbre expert en droit canonique. Il s’agit de Raymond de Penyafort. Né entre 1175 et 1185 à Villafranca del Panadés (Espagne), Raymond étudia à la cathédrale de Barcelone, où il enseigna ensuite la rhétorique et la logique.

  • 7 juillet : saint Willibald, Évêque

    Moine bénédictin, il fut envoyé par le Pape Grégoire III pour aider saint Boniface dans son œuvre d’évangélisation de la Bavière.

    Il s’agit de Willibald, fils aîné d’un propriétaire terrien du sud de l’Angleterre. Il naquit le 22 octobre 700 dans le Wessex. Il passa une année au monastère de Waltham et, vers 720, il accompagna son père et son frère Wunibald en pèlerinage à Rome, puis se rendit à Jérusalem, où il demeura trois ans.

  • 7 mai : Sainte Rosa Venerini

    Au service des femmes pour les éduquer et les émanciper 

    Elle comprit les difficultés et l’exclusion auxquelles les femmes de son époque étaient soumises, et elle n’épargna aucun effort pour les éduquer et leur enseigner les vérités de la foi. Elle était convaincue que pour accueillir l’Évangile, il fallait d’abord libérer les personnes de l’ignorance et de l’erreur. Outre l’éducation, elle croyait aussi que proposer une formation professionnelle pouvait favoriser la promotion humaine et l’affirmation des femmes dans la société. Rosa Venerini n’eut aucun doute lorsqu’elle consacra toute sa vie à l’apostolat et à l’éducation, à une époque — le XVIIe siècle — où tant de possibilités étaient refusées aux femmes.

  • 7 mars : Saintes Perpétue et Félicité martyres

    Deux mères unies dans le témoignage du Christ jusqu’au sacrifice de leur vie.

    Deux jeunes mères : l’une âgée de 22 ans et allaitant un bébé, l’autre enceinte de huit mois. Toutes les deux étaient des catéchumènes emprisonnées à Carthage, sous l’empereur Septime Sévère, en 203. Elles s’appelaient Perpétue et Félicité. Elles différaient par leur milieu social : jeune patricienne pour l’une, servante pour l’autre, mais elles étaient unies par leur foi dans le Christ et par le martyre. Elles furent arrêtées avec Saturus, leur catéchiste, et d’autres catéchumènes : Saturninus, Revocatus et Secondulus.

  • 7 novembre : Saint Willibrord, Évêque

    Le missionnaire des Pays-Bas

    Willibrord naquit vers l’an 658 dans la région de la Northumbrie, en Angleterre. Sa formation débuta au monastère de Ripon, où il reçut une solide éducation religieuse. À l’âge de vingt ans, il décida d’approfondir ses études théologiques en Irlande, sous la direction d’un abbé nommé Egbert. Vers la trentaine, il fut ordonné prêtre et, avec un groupe de onze compagnons, partit pour le continent afin de diffuser le christianisme dans les terres encore païennes de la Frise et du nord de l’Allemagne.

  • 7 octobre : Bienheureuse Vierge Marie du Rosaire

    Une couronne de roses pour résumer l'Évangile

    La fête du Rosaire a été instituée par saint Pie V sous le nom de « Sainte Marie de la Victoire », en souvenir perpétuel de la bataille de Lépante, qui eut lieu précisément le 7 octobre 1571 et au cours de laquelle la flotte de la Sainte Ligue battit celle de l'Empire ottoman. Les chrétiens attribuèrent cette victoire à la protection de Marie, qu'ils avaient invoquée en récitant le Rosaire avant la bataille.

  • 8 avril : Sainte Julie Billiart

    L’éducation des jeunes pour un avenir meilleur

    Marie-Rose Julie Billiart naquit le 12 juillet 1751 à Cuvilly, au nord de Paris, en France. Elle était la septième de neuf enfants, dont beaucoup moururent en bas âge. Dès son enfance, elle ressentit l’appel du Seigneur à le suivre. Un événement marqua toute sa vie : en 1774, son père fut victime d’une tentative de meurtre. À cela s’ajouta, en 1782, une erreur médicale qui lui provoqua une paralysie des jambes.

  • 8 décembre : Solennité de l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie

    La Tota Pulchra

    Depuis le Moyen Âge, l’Église a conservé une profonde vénération pour Marie, célébrant sa conception sans péché dès le XIᵉ siècle. Cette fête, placée au cœur de l’Avent, éclaire l’attente du Messie en rappelant le lien unique entre la Mère et le Fils : Marie, façonnée par l’Esprit comme une créature nouvelle, est présentée par la tradition comme Celle qui fut annoncée dans la promesse faite aux ancêtres, la femme destinée à participer à la victoire sur le mal et à donner naissance à l’Emmanuel.

  • 8 février : sainte Joséphine Bakhita

    D’esclave à « Madre moretta »

    Joséphine Bakhita était une enfant heureuse issue d’une famille animiste assez aisée vivant à Olgossa, dans la région du Darfour, au Soudan. En 1878, à l’âge de neuf ans, elle fut enlevée par des marchands d’esclaves. Sa vie se transforma immédiatement en cauchemar. Le choc fut si grand qu’elle ne se souvint même plus de son nom et que ses ravisseurs l’appelèrent « Bakhita » par moquerie, ce qui signifie « celle qui a de la chance ». 

  • 8 janvier : Saint Séverin, abbé

    L’Apôtre du Norique

    Saint Séverin du Norique, né vers 410, est une figure majeure du christianisme de l’Antiquité tardive. Reconnu comme saint aussi bien par l’Église catholique que par l’Église orthodoxe, il consacra sa vie à l’évangélisation de la province romaine du Norique, dans l’actuelle Autriche, où il fonda de nombreuses communautés monastiques. Le territoire qu’il parcourut le plus assidûment fut la plaine du Danube, entre Carnuntum et la région de Passau.

  • 8 juillet : Bienheureux Eugène III, Pape

    Un disciple de saint Bernard

    « Dès que Pierre eut reconnu le Seigneur, il se jeta à l’eau et le rejoignit, tandis que les autres arrivèrent en barque. [Ce fait…] est un signe de l’autorité singulière de Pierre en tant que Pontife […]. [Pierre] reçut le gouvernement du monde entier, non d’un seul navire comme ce fut le cas des autres Apôtres.

  • 8 mai : Bienheureuse Vierge Marie de Pompéi

    Une prière chorale à la Vierge du Rosaire

    Elle arriva enveloppée dans un drap, sur un chariot de fumier. Ce ne fut pas une arrivée triomphale pour l’image de la Vierge du Rosaire que Bartolo Longo avait fait venir de Naples le 13 novembre 1875. La destination était la vallée de Pompei, lieu choisi pour y construire un Sanctuaire dédié à la Vierge. Autant le voyage fut humble, autant la dévotion des fidèles qui s’ensuivit fut grande.

  • 8 mars : Saint Jean de Dieu, Patron de la Pharmacie du Vatican

    Le « fou » de la charité

    Saint Jean de Dieu, qui s’appelait Juan Ciudad, naquit en 1495 à Montemor-o-Novo, au Portugal. Il passa les premières années de sa vie dans cette ville avant de déménager à Oropesa, en Espagne, à l’âge de 8 ans. Il participa à deux guerres, l’une à Fuenterrabía dans les Pyrénées et l’autre à Vienne contre les Turcs. Après ces événements, il retourna en Espagne et commença un long voyage de quête spirituelle qui le conduisit dans différentes villes, dont Séville, Ceuta, Gibraltar et enfin Grenade, où il travailla comme vendeur de livres. Après avoir écouté un sermon de Jean d’Avila, il subit une profonde transformation spirituelle qui l’amena à déclarer sa « folie » pour Dieu, à tel point qu’il fut enfermé à l’hôpital royal de Grenade. À sa sortie, il décida de se consacrer entièrement au service du Seigneur.

  • 8 novembre : Sainte Élisabeth de la Trinité, moniale

    À la découverte de l’amour des Trois Personnes divines

    Élisabeth Catez naquit en 1880 à Camp d’Avor, près de Bourges. Enfant, elle montra un caractère fort, parfois impétueux et même enclin à la colère. Mais son tempérament changea profondément lorsque sa mère lui expliqua le sens de la Première Communion : pour recevoir Jésus, il fallait offrir un cœur doux et disponible.

  • 8 octobre: Sainte Pélagie d’Antioche, martyre

    Fidèle au Christ jusqu’au sacrifice suprême

    Au cœur de l’Empire byzantin, un ancien calendrier liturgique voulu par l’empereur Basile II conserve les noms de plusieurs martyrs chrétiens : parmi eux, nous trouvons Pélagie, aux côtés de Domèce, Aquile – mentionné comme éparque – et Théodose. Leur mémoire, préservée dans la tradition orientale, parvint aussi en Occident à travers le Martyrologe romain.

  • 8 septembre: Saint Thomas de Villeneuve, Augustin et archevêque de Valence

    Un cœur brûlant d’amour pour les pauvres et les indigents 

    Consacré dans l’Ordre de Saint-Augustin, il accepta par obéissance la dignité épiscopale. Il fut un pasteur zélé, qui montra un grand amour pour les pauvres, au point de tout donner aux indigents, sans même garder un simple lit pour lui. Tel fut saint Thomas de Villeneuve, né Tomás García Martínez. Il naquit vers la fin de l’an 1486 à Fuenllana, dans la province de Ciudad Real (Espagne), de parents pieux et charitables, dont il hérita un profond amour pour les pauvres.

  • 9 avril : Sainte Waudru

    Une noble consacrée à Dieu

    Sainte Waudru (Valdetrude) de Mons naquit à Cousolre, dans le Nord de la France, vers 612, dans une noble famille franque. Son père, saint Walbert, était un fonctionnaire à la cour de Clotaire II, roi des Mérovingiens, et sa mère, sainte Bertille de Thuringe, était également la fille d’un roi.

  • 9 décembre : Saint Juan Diego Cuauhtlatoatzin

    L’humble serviteur de la Vierge Marie

    L’apparition de la Vierge Marie à Guadalupe, au Mexique, est riche de significations spirituelles et culturelles et saint Juan Diego Cuauhtlatoatzin en constitue la figure centrale : un homme simple, d’origine autochtone, qui grâce à sa foi sincère devint l’instrument d’un dialogue entre différentes cultures.

  • 9 février : Sainte Apolline, martyre

    Une foi plus forte que le feu

    L’histoire d’Apolline est connue grâce au témoignage indirect transmis par Eusèbe de Césarée, qui vécut entre le IIIᵉ et le IVᵉ siècle. Dans son œuvre, il fait référence à une lettre écrite par l’Évêque Denys d’Alexandrie et adressée à Fabien, Évêque d’Antioche. Le texte décrit en détail ce qui est arrivé à Apolline et l’auteur affirme en avoir été le témoin direct.

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