« Dieu aime encore le monde et m’envoie toi et moi, pour que nous soyons son amour et sa compassion pour les pauvres » : c'est ce que sainte Mère Teresa de Calcutta avait l'habitude de répéter à ceux qu'elle rencontrait pour les engager dans la charité envers les plus démunis. Elle était convaincue qu'en servant les plus pauvres des pauvres, il ne fallait pas être un simple travailleur social, mais un frère qui va à la recherche d'autres frères. En effet, sa charité était animée par la foi, et non par une simple philanthropie. Pour elle, il était urgent de sortir les gens de la misère, mais il était encore plus important de leur transmettre le message que Dieu est Amour et que cet amour se traduit par une attention pour leur situation. Sa pensée à cet égard était très claire : « Dieu s'est identifié à l'affamé, à l'infirme, à celui qui est nu, au sans-abri ; à la faim non seulement de pain, mais aussi d'amour, d'attention, de considération de la part de quelqu'un ; au manque non seulement de vêtements, mais aussi de cette compassion que seuls quelques-uns ressentent pour ceux qu'ils ne connaissent pas ; aux sans-abri, non seulement parce qu'ils ne possèdent pas d'abri de pierre, mais aussi parce qu'ils n'ont personne qu’ils puissent considérer comme proches ».
La fête de la Transfiguration du Seigneur rappelle l’épisode où Jésus, sur le mont Thabor, se transfigura devant les Apôtres Pierre, Jacques et Jean, révélant sa gloire divine en tant que Fils bien-aimé du Père. Ce jour-là, Moïse et Élie apparurent à ses côtés, symboles de la Loi et des Prophètes, confirmant ainsi sa mission salvifique.
Pierre Rosini naquit à Vérone vers 1205, dans une famille aisée. Il est possible que l’un de ses proches ait adhéré à l’hérésie cathare, très répandue à cette époque. Son père l’envoya étudier à l’université de Bologne, où il entra en contact avec les Frères prêcheurs. Il rencontra personnellement saint Dominique qui, en 1221, l’accueillit dans son Ordre.
Nicolas de Myre, plus connu sous le nom de Nicolas de Bari, était un évêque né à Patara en Lycie (Turquie actuelle) vers 270. Il s’agit d’un saint commun à la plupart des Églises et des confessions chrétiennes, vénéré par l’Orient et l’Occident. Il est fêté le 6 décembre, jour de sa mort, et le 9 mai, en souvenir de la translation de ses reliques à Bari.
Saint Paul Miki et ses compagnons sont de lumineux témoins d’une foi vécue sans compromis, dans la joie comme dans la souffrance. Paul naquit en 1556 près de Kyoto, au Japon, au sein d’une famille de l’aristocratie japonaise. Son père, appartenant à la classe des samouraïs, était devenu chrétien avec quelques religieux bouddhistes. Paul reçut le baptême dès son plus jeune âge et, en grandissant, il découvrit sa vocation. Il décida alors d’entrer chez les Jésuites, où il perfectionna ses études jusqu’à son ordination sacerdotale.
La solennité de l’Épiphanie est l’une des célébrations les plus anciennes du christianisme. Dès les premiers siècles de l’Église, elle était vécue comme le moment où le Christ se rend visible au monde. Si Noël est traditionnellement associé à la joie de la naissance du Seigneur, attendue et préparée durant le temps de l’Avent, l’Épiphanie exprime elle aussi cette même joie, tout en élargissant sa portée. Pendant longtemps, jusqu’au IVᵉ siècle, le 6 janvier fut la date principale à laquelle les fidèles célébraient l’entrée du Sauveur dans l’histoire humaine. Loin de remplacer Noël, l’Épiphanie en est l’accomplissement : elle est le moment où le Christ se manifeste ouvertement, se révélant à tous les peuples.
Martyre pour la foi à l’âge de 12 ans, parce qu’elle voulait rester pure face aux avances répétées d’un jeune homme qui, finalement, aveuglé par la passion, la tua. Avant de mourir, cependant, Maria Goretti pardonna à son assassin et déclara qu’elle voulait l’avoir avec elle au Paradis.
Épouse, mère, veuve et fondatrice d’une Congrégation religieuse : telle est le parcours d’Anna Rosa Gattorno, née Rosa Maria Benedetta. Née à Gênes le 14 octobre 1831, dans une famille aisée d’armateurs, elle reçut une éducation chrétienne. Selon les usages de l’époque pour les familles de haut rang social, elle étudia à la maison. Très intelligente et ouverte aux nouveautés, elle divertissait les invités en jouant du piano et en chantant.
Rose naquit à Viterbe en 1233, dans une famille de condition modeste. À cette époque, la ville était le théâtre d’affrontements entre Guelfes et Gibelins, l’empereur Frédéric II cherchant à la soustraire à l’influence pontificale. Ses parents, Catherine et Jean, l’éduquèrent dans la foi, attirés par le charisme de saint François d’Assise.
Léonard naquit vers la fin du Ve siècle, dans un château près d’Orléans, dans ce qui est aujourd’hui la France. Sa famille, liée à la cour des Francs, possédait de vieilles racines et probablement des origines romaines. Il reçut le baptême solennel des mains de saint Rémi, Évêque de Reims, qui devint pour lui un guide spirituel très important. Clovis, roi des Francs, fut son parrain et lui accorda le pouvoir de libérer les prisonniers qu’il jugeait innocents ; Léonard utilisa ce privilège pour venir en aide à de nombreuses personnes opprimées.
Il demeure encore aujourd’hui un modèle de vie contemplative, de silence fécond et de détachement authentique du monde. Son œuvre spirituelle a laissé une empreinte durable dans l’histoire du monachisme occidental. Il s’agit de Bruno, né vers 1030 à Cologne, en Allemagne, dans une famille noble.
Saint Zacharie, qui vécut au VIᵉ siècle av. J.-C. en Galaad (Jordanie), est l’un des prophètes mineurs de l’Ancien Testament. Son nom signifie « Dieu se souvient ». Issu de la tribu de Lévi, il reçut l’appel au ministère prophétique du prophète Aggée.
Il est invoqué comme le saint de la Providence en raison de sa confiance inébranlable en Dieu. Il s’adressait au Seigneur pour chacune de ses actions et, même lorsque les besoins étaient nombreux, il parvenait toujours à trouver les ressources pour aider les pauvres et les démunis.
Dans la France du XVIIe siècle, l’école n’était plus en phase avec son temps. L’enseignement était fragmenté, éloigné de la réalité et des besoins d’une société en mutation. La culture restait réservée à une élite et l’enseignement primaire était encore basé sur la méthode individuelle. C’est alors qu’un jeune prêtre eut le courage de transformer l’école, en la faisant devenir un lieu de préparation à la vie, et non plus seulement un espace d’apprentissage de savoirs et de connaissances.
Il mena une activité pastorale extrêmement intense, sans pour autant négliger l’étude assidue de l’Écriture. Il s’agit de saint Ambroise, né en 339 à Trèves, dans une famille romaine déjà enracinée dans la foi chrétienne ; son père occupait alors le prestigieux poste de préfet du prétoire des Gaules. À la mort de son père, la famille retourna à Rome, où le jeune Ambroise acheva sa formation juridique et rhétorique. Grâce à ses compétences, il entra dans l’administration impériale : tout d’abord comme avocat auprès de la préfecture du prétoire de Sirmium (dans l’actuelle Bosnie), puis comme consularis de la région Émilie-Ligurie, gouvernée depuis Milan.
Élu à seulement 54 ans, Pie IX détient le record du plus long pontificat de l’histoire, qui est de 32 ans. Il dépasse les années de pontificat que la tradition attribue à saint Pierre.
Cofondateur de l’Ordre des Mercédaires, Maître général des Dominicains, mais surtout célèbre expert en droit canonique. Il s’agit de Raymond de Penyafort. Né entre 1175 et 1185 à Villafranca del Panadés (Espagne), Raymond étudia à la cathédrale de Barcelone, où il enseigna ensuite la rhétorique et la logique.
Elle comprit les difficultés et l’exclusion auxquelles les femmes de son époque étaient soumises, et elle n’épargna aucun effort pour les éduquer et leur enseigner les vérités de la foi. Elle était convaincue que pour accueillir l’Évangile, il fallait d’abord libérer les personnes de l’ignorance et de l’erreur. Outre l’éducation, elle croyait aussi que proposer une formation professionnelle pouvait favoriser la promotion humaine et l’affirmation des femmes dans la société. Rosa Venerini n’eut aucun doute lorsqu’elle consacra toute sa vie à l’apostolat et à l’éducation, à une époque — le XVIIe siècle — où tant de possibilités étaient refusées aux femmes.
Deux jeunes mères : l’une âgée de 22 ans et allaitant un bébé, l’autre enceinte de huit mois. Toutes les deux étaient des catéchumènes emprisonnées à Carthage, sous l’empereur Septime Sévère, en 203. Elles s’appelaient Perpétue et Félicité. Elles différaient par leur milieu social : jeune patricienne pour l’une, servante pour l’autre, mais elles étaient unies par leur foi dans le Christ et par le martyre. Elles furent arrêtées avec Saturus, leur catéchiste, et d’autres catéchumènes : Saturninus, Revocatus et Secondulus.
Willibrord naquit vers l’an 658 dans la région de la Northumbrie, en Angleterre. Sa formation débuta au monastère de Ripon, où il reçut une solide éducation religieuse. À l’âge de vingt ans, il décida d’approfondir ses études théologiques en Irlande, sous la direction d’un abbé nommé Egbert. Vers la trentaine, il fut ordonné prêtre et, avec un groupe de onze compagnons, partit pour le continent afin de diffuser le christianisme dans les terres encore païennes de la Frise et du nord de l’Allemagne.
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